APRE. — ARBORER
APRE, au figuré, cruel.
Ajouter :
L'expression d'âpt^e tourment a été employée par un des prédécesseurs de Corneille :
... Un plus aspre tourment. (Rob. Garn., Hippol., i.)
Le même tragique a dit encore :
Afin que tu endures Pour ton mal perpétré de plus aspres tortures. [Ibid.)
On trouve d'une manière analogue, entre beaucoup d'autres exemples :
Mes par temps en prendra moult aspre vengement. [Gaufrey, v. 1813.) Et fut la meslée plus aspre en cest endroit la, que nulle part ailleurs. (Amyot, Vies, Phocion.)