‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du 17e siecle en généralChapitre 49 sur 344 · SE MUTINER DE QUELQUE CHOSE · texte numérisé non relu

SE MUTINER DE QUELQUE CHOSE

Je l'ai fait votre égal ; et, quoiqu'on s'en mutine,

Sachez qu'à plus encor ma faveur le destine. (D. Sanche, i, 3.)

NAGE. A NAGE , comme à la nage :

De vos ponts commencés abandonnez l'ouvrage, François, ce n'est qu'un fleuve, il faut passer à nage.

[Les Yict. durai, en 1672.)

Mais avant menfuiroie outre la mer à nage.

Que je me remeisse en si fait mariage. [Le dit de Ménage.)

Ils avoient essayé si l'on pouvoit passer à gué ou à nage le nouveau canal de Bruges. (Pelliss., Leti. hisi.)

C'est là qu'on te voit à nage

Fendre les flots écuraeux. (Chaul., Ode au duc de Vend., 1715.) Il passa une rivière à nage sous le feu des ennemis. (Fontenelle, Élog. des Acad., Vauban.)

A la nage, au dix-septième siècle, était moins du beau langage que à nage. « On dit, remarque Ménage, /rosser une rivière à nage, etô la nage : à nage estle meilleur. » (Oôseri'. surlalang.fr.,i,'ms.)

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