SE MUTINER DE QUELQUE CHOSE
Je l'ai fait votre égal ; et, quoiqu'on s'en mutine,
Sachez qu'à plus encor ma faveur le destine. (D. Sanche, i, 3.)
NAGE. A NAGE , comme à la nage :
De vos ponts commencés abandonnez l'ouvrage, François, ce n'est qu'un fleuve, il faut passer à nage.
[Les Yict. durai, en 1672.)
Mais avant menfuiroie outre la mer à nage.
Que je me remeisse en si fait mariage. [Le dit de Ménage.)
Ils avoient essayé si l'on pouvoit passer à gué ou à nage le nouveau canal de Bruges. (Pelliss., Leti. hisi.)
C'est là qu'on te voit à nage
Fendre les flots écuraeux. (Chaul., Ode au duc de Vend., 1715.) Il passa une rivière à nage sous le feu des ennemis. (Fontenelle, Élog. des Acad., Vauban.)
A la nage, au dix-septième siècle, était moins du beau langage que à nage. « On dit, remarque Ménage, /rosser une rivière à nage, etô la nage : à nage estle meilleur. » (Oôseri'. surlalang.fr.,i,'ms.)