‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en général (volume 2)Chapitre 228 sur 389 · EMPRUNTER DES AILES DE SON EFFROI · texte numérisé non relu

EMPRUNTER DES AILES DE SON EFFROI

Nous sommes seul à seul. Quoi ! ton peu d'assurance

Ne met plus qu'en tes pieds sa dernière espérance?

Marche sans emprunter d^ ailes de ton effroi.

Je ne cours point après des lâches comme toi. {CUl^ i, 9.;

. EN, comme sur, en parlant de personnes :

J'aperçois Yinius. Qu'on m'amène sa fille.

J'en punirai le crime en toute la famille. {Otk., v, i.}

— EN, comme /x>tir, en moi, pour moi :

Pour faire dire encur aux peuples pleins d'effroi

Que venir, voir et vaincre est même chose en moi. {Pomp., iv, :i )

— EN, pour de lui, se rapportant à un nom de personne :

Que cependant Félix m'immole à ta colère, Qu'un rival plus puissant éblouisse ses yeux.

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