‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en général (volume 2)Chapitre 272 sur 389 · FAUX. PARLER A FAUX · texte numérisé non relu

FAUX. PARLER A FAUX

Lui qu'Apollon jamais n'a fait parler à faux. (Hor., i, 3.)

« Parler à faux n*est pas sans doute assez noble, ni même assez ju€te, observe Voltaire. Un coup porte à faux, on est accusé à faux , dans le style familier ; mais on ne peut dire, il parle à faux, dans un discours tant soit peu relevé. »

On dit mieux , parler faux :

Comme ils se sentent incapables de tromper, ils ne peuvent croire qae l'on poisse parler faux. (M"* de Maintbn., Leu. kUt„ Entret. avec H"* de Fontaine, mai 1694.)

FAVEUR. EN VENIR AUX DERNIÈRES FAVEURS , goûtcr Ics derniers plaisirs de F amour :

Ils avoient rendez-vous dans les bois le lendemain au lever du soleil pour en venir aux dernières faveurs. (Argum. de CHl,)

— EN FAVEUR DE , à la favcur de :

Jnsqnes en Belli^Gour je vous ai reconduit

Pour voir une maîtresse en faveur de la nuit. (Suite du Ment., iv, 4.)

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