AIGREUR. — AINSI
Je vous veux remercier de ceste pitoyable affection dont vous avez usé envers moy. de m'accuser à mon mary : duquel , en bref, je n'atlen que la mort, si plusiost ïaiejre douleur qui me picque ne me despouiUc de la vie. (Lariv., Le FtdèU, V, i.)
Hais la terreur de quelque aigre nouvelle ,
Tousjours m'agite et me tient en cervelle. (St.-Am., Epist, hér.-cam.,
— AIGHEUR d'une INIMITIÉ, D'uNE HAINE. SiglÛficatiOll qui
tinit à la précédente , et s'éloigne moins cependant de Tacceplion actuelle :
Seigneur, du nom d'amour n'abusez point on vain,
Dites d*Agésilas la haine insatiable.
C'est elle dont l'at^reur auprès de vous m'accable. i^géi-t ii, 4.)
De ceux qu'unit le sang plus douces sont les chaînes.
Pins leur désunion met d'aigreur en leur haine. {Tiieei Bérin., iv, 5)
Et peut-être Xaigreur de ces inimitiés
Voudra que je vous perde, on que vous me perdiez. {Ib,)