‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en général (volume 2)Chapitre 37 sur 389 · AIGREUR DE LA JALOUSIE · texte numérisé non relu

AIGREUR DE LA JALOUSIE

L'impérieuse aigreur de râpre jalousie.

Dont en secret dès lors mon âme fut saisie. [Serior., i. 1}

AIGRIR, rendre plus amer. Aigrir des déplaisirs :

Mun désespoir n'osoit agir en sa présence.

De peur que mon tonrment aigrît tei déptaisira, {La Suiv,, iv, 8.)

AILE. En avoir dans i/aile, tHre joué :

Angélique, c'est fait, mon frère en a dans l'aile;

La voyant échapper, je courois après elle,

Mais un maudit galant m'est venu brusquement

Servir à la traverse un mauvais compliment,

Et par ses vains discours m'embarrasser de sortu

Qu'Angélique à son aise a su gagner la porte. {La PL Roy,, iv, 4.)

Ce n'est pas le sens habituel de cette locution proverbiale, qui signifie ordinairement : être blessé, être amoureux, être épris :

— FOURNIR DES AILES, lig., douucr, pour alusi dire, la faculté tle voler :

Je le tiendrai rendu, si j'en ai des nouvelles;

L'amour pour le trouver me fournira des ailet, {L'IUus. com,, i, 4.)

AIMÉ, adjectivement, cher :

Et la gloire d'agir par de plus justes causes

A produit des efTeU plus doux et plus aimés. {Cin., iv. I.

AINSI QUE, comme. NÉGLitiEU ainsi que, négliger comme :

0 lettres. 6 faveurs indignement placées, A ma discrétion honteusement laissées,

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