‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en général (volume 3)Chapitre 248 sur 366 · FAUX. PARLER A FAUX · texte numérisé non relu

FAUX. PARLER A FAUX

Lui qu'Apollon jamais n'a fait parler à faux. {Hor,, i, 3.)

m Parler à faux n*est pas sans doute assez noble, ni même assez juste, observe Voltaire. Un coup porte à faux, on est accusé à faux , dans le style familier; mais on ne peut dire, il parle à faux^ dans un discours tant soit peu relevé. »

On dit mieux , parler faux :

Comme ils se sentent incapables de tromper, ils ne peuvent croire que l'on puisse parler faux. (M"« db MAiNTBif., Leti. hist,, Entret. avec H"« de Fontaine, mai 1694.)

FAVEUR. EN VENIR AUX DERNIÈRES FAVEURS, goûtcr Ics derniers plaisirs de Tamour :

lis avoient rendez-vous dans les bois le lendemain au lever du soleil pour en venir aux dernières faveurs. {Argum. de Clit,)

— EN FAVEUR DE, à la faveur de : •

Jusques en Belle-Cour je vous ai reconduit

Pour voir une maîtresse en faveur de la nuit. {Suite du Ment., iv, 4.)

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