‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en général (volume 3)Chapitre 353 sur 366 · INVAINCU · texte numérisé non relu

INVAINCU

. Mais enfin ces pratiques Tons peuvent engager en de fâcheux intriques, {Le Mem., 1,6.)

<L Ce mot intrigues, dit Voltaire, n'est plus d'usage. Thomas

Corneille, dans Tédition qu'il fit des œuvres de son frère (4692),

substitua :

«... Mais enfio ces pratiques Vous couvriront de honte en devenant publiques. »

En 1637, dans l'épître dédicatoire de la Place Royale, Corneille avait écrit intrigues. C'est dans sa dernière, réyision générale qu'il adopta définitivement la forme intrique ^ plus voisine que la forme actuelle de l'étymologie, intricœ, ^ .

Le vieux français avait aussi les |3nnes intripter^ eajâi^BO^iS^ intriquement, d'une manière embrouillée, etc. '*

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