‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en général (volume 3)Chapitre 55 sur 366 · AVANTAGÉ. - AVOIR · texte numérisé non relu

AVANTAGÉ. - AVOIR

AVANTAGE dc 50)f bre , ayant Tavantage da nombre :

Ot sont \t% trahisoas qui l'empêchent de % ivre:

Je l'ai %a danj ce bois moi-même le p'^arsoivre.

Atmmiaqé dm, mcmkre^ et %éto de façon

Que ce mstiqae habit eflaçoit tout soapcon. dit., m. 5.)

AVANTAGEUX, Tavorable. ava-xtageise errelr :

Et voos, que par mon ordre ici j'ai reteno,

Saocbe. paisqa'à ce nom ¥0«i étn reconna.

Il iracoleoi héros, dont la gloire refose

L'aramagtMse erreur d'an people qui s'abose.

Parmi les déplaisirs qoe toos en recerez,

Pais-je voos consoler d*an sort qoe roos bravez? \D. Sa»cke, \. b.]

AVEC, séparé de son régime :

Hais, hélas! j'étois jeane. et ce temps est passé.

Le soo%enir en tae. et Ton ne l'emisage

Qu'avec, s'il le faut dire, une espèce de rage. {Puirh.. ii. i.;

AVENIR, arriver :

En l'élat où je sais, quoi qa'il paisse avenir.

Je voas dois tout promettre, et ne pais rien tenir. {Th^od., m, 5.

AVENU, participe passé de avenir, arrivé :

Trop heareux accident, s'il aYoit prévenu

Le déplorable coup du malheur avenu. [Méi., v, 9.

AVERSION. AVOIR DE l'aVERSIO.N CONTRE QUELQUE CHOSE :

Je vous rends grâces de ce que vous m'avez envoyé de la façon du R. P. FroD> <eaa ; c'est un grand homme en tout, et ce n'est pas avoir peu fait d'effet sur moi qœ de m'avoir obligé à lire son oraison funèbre tout entière, moi qui ai ime aversion naturelle contre les panégyriques. (Leu. au P. Bouiard, 10 jain 1656.)

AVEU. SANS AVEU, sans autorisation :

Et quoique par ^vous-même autrefois exilée,

Sans ordre et sans aveu je me suis rappelée. {Tile et Dér., 11, 5.)

AVIS. PORTER AVIS, comme : parier conseil:

11 sera demain jour, et \i nuit porte avis. {La Suiv., m, 6.)

AVISER A (un subst.), songer à ;

Tu vas apprendre tout, mais aussi l'ayant su,

Avise à U retraite. {ClU., 1, 9.)

AVOIR , renfermer, apporter :

Oronte, je ne sais dans son funeste sort ,

Qui m'afflige le plus, ou sa vie, ou sa mort,

L'une et l'autre a pour moi des malheurs sans exemple. {Rodog., v, 4.)

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