‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en général (volume 3)Chapitre 65 sur 366 · BLESSÉ DE RESSENTIMENT · texte numérisé non relu

BLESSÉ DE RESSENTIMENT

Mais une grande offense est de cette nature.

Que toujours son auteur impute à l'offensé

Un y if ressetnimeni dont il le croit blessé. {Rodog,, i, 7.)

BOIS, coups de bâton, charger de bois :

Crois-moi, qu'il se verra, pour te mieux contenter,

Chargé d'autant de bois qu'il en pourra porter. {L'Illus. com., ii, 8. j

On trouve de môme, avant Corneille :

Pardieu! si vous y venez, on vous chargera de bois comme un asne. (Tournebu, Les Coniens, v, 4.)

Et d'une manière analogue :

Ha! que ne suis-je maintenant

i^ne et dispos comme autrefois

Je me suis vu ! Par Dieu ! le boi%

Seroit bien cher, si ce pendart

N'en portoii maintenant sa part! [Geivin, Les Esbahis, iv, 4.)

BOITEUX, le boiteux, le temps :

Et tout simple et doucet, sans* chercher de finesse,

Attendant le boiteux^ je consolois Lucrèce. {La Suiu du l^m, i, %ï

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