‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en général (volume 5)Chapitre 91 sur 375 · BLESSÉ DE RESSENTIMENT · texte numérisé non relu

BLESSÉ DE RESSENTIMENT

Mais une grande offense est de cette nature,

Que toujours son auteur impute à l'offensé

Un y\î resseniimeni dont il le croit blessé. [Rodog., i, 7.)

IS, coups de bâton, charger de bois :

Crois-moi, qu'il se verra, pour te mieux contenter.

Chargé d'autant de bois qu'il en pourra porter. [Vlllus. corn., ii, 8.)

trouve de môme, avant Corneille :

lieu! si vous y venez, on vous chargera de bois comme un asne. (Tournbbd, W«w. V, 4.)

d'une manière analogue :

Ha! que ne suis-je maintenant

Jeune et dispos comme autrefois

Je me suis vu ! Par Dieu ! le bois

Seroit bien cher, si ce pendart

N'en portoit maintenant sa part! [Grevin, Les Esbahis, iv, 4}

TEUX. le boiteux, le temps :

Ct tout simple et doucet, sans chercher de finesse,

Auendant le boiteux j je consolois Lucrèce. {La Suite du Ment, i, 1.)

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