‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en généralChapitre 218 sur 743 · EMPRUNTER DES AILES DE SON EFFROI · texte numérisé non relu

EMPRUNTER DES AILES DE SON EFFROI

Nous sommes seul à seul. Quoi! ton peu d'assurance

Ne met plus qu'en tes pieds sa dernière espérance?

Marche sans emprunter d'ailes de ton effroi,

Je ne cours point après des lâches comme toi. (Clit., i, 9.)

EN, comme sur, en parlant de personnes :

J'aperçois Yinius. Qu'on m'amène sa fille.

J'en punirai le crime en toute la famille. {Oth., v, 1.)

— en, comme pour, en moi, pour moi :

Pour faire dire encor aux peuples pleins d'effroi

Que venir, voir et vaincre est même chose en moi. {Pomp., iv, 3.)

— en, pour de lui, se rapportant à un nom de personne :

Que cependant Félix m'immole à ta colère, Qu'un rival plus puissant éblouisse ses yeux,

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