‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en généralChapitre 229 sur 743 · ENSEVELIR. — ENTENDRE. M · texte numérisé non relu

ENSEVELIR. — ENTENDRE. M

Uarimuiiil eit bien vain nnhemùte et bien ciedule

De M persuader que Daplinis dissimule, \La Suiv.. m, 5É)

KH forces et ma \m\ cèdent à tua douleur;

San vif e\cà& me tue eiwemète et me console. {Vlltus cotn,, \\ 4,\

Levé les mains ememùte et les regards au\ ciciuu 'Vr</<., tu. L)

Je satisfais ensemble ci peuple el courtisans.

Et m*** vers en tous lieu* sont mes seuls partisans, ffiuiwi A irim,)

Sur leurs hauts sentiments réglons plutôt les nôtres;

Soyons femme de l'un (nstmhk et sour des autres. W«»'M m, J.)

Puisse- M*! le être un gage envers votre moitié,

De votre amour ensemble et de mon amitié. 0ferf«j S a.)

Juge* pour ressaisir voire main usurpée,

ttUftl scrupule on aura du plus noir attentat,

Contre un rival emtmble et d'amour et d'État. {0|A.T tu, 5+J

On a dit de même avant et après Corneille :

C'est être téméraire et malheureux ensemble. (Al. ï\Atib\> Atteste ou ta Wd*)

beauté était emembk si puissante et si douce, qu'elle se faisoit également

aimer et respeelcr, [Btréfiii., liitt. dt Fr.t Blanche, femme de Louis VJU., — Far*

]au crut êtie attaqué de lous eûtes enntmùlc la première nuit. (P£u.i*s*, Un.ltun,,

iâ soûl 1073.)

Peut-on être innocente eiaetnùtc el malheureuse (Lan., Mah.ête^ iv, H.) J'ai mon amant ensemUe et ma gloire à sauver. (Volt., Attire* iv, 4,)

— De m£nief MOT ensemble :

Puisqu'ainsi ton amour rencontre un double obstacle.

Et que ton froid silence et L'inégalité

S'opposent mut ettstwibfe à ta témérité. (Lu Veuvew i, l.j

ENSEVELIR sors la poussière, à peu près comme on dit, enfevelir dans l'oubli :

Je ne m'étendrai pas davantage sur ce poème. Tout irrëgulier qu'il est, il faut qu'il ait quelque mérite, puisqu'il a surmonté l'injure des temps, et qu'il paroft encore sur nos théâtres, bien qu'il y ait plus do vingt-cinq années qu'il est au monde, et qu'une si longue révolution en ait enseveli beaucoup jouj in potunere qui semblaient avoir plus de droit que lui de prétendre à une si heureuse durée, fidffl. de rutu*. corn.)

ENTENDRE, en parlant d'un mou veinent intérieur, pour cwnprendre, qui, selon Voltaire, semblerait plus juste :

Et, par un mouvement que je ne puis entendre t

Un ma fureur je passe au îéle de mon gendre. PeL, \, l.

— kstodiie, apprendre :

11 l'écoute sans y avoir aucun intérêt notable, et par simple curiosité d'apprendre ce qu'il pouvoit avoir su déjà en la cour d'Egypte, oit il étoit en assez bonne pçsmre, étant gouverneur des nefeux du roi, pour entendre des nouvelles assurées de tout ce qui se passoit daas la Syrie qui en est voisine. (Exam. de Bod.)

Page 1