FAUTE, — FAVEUR
FAUTE- a faite de, locution prépositive, comme faute de:
À Jau.it: d'être ai tuée on peut se faire craindre, [La Tat9* à'ort m, &]
jrneHle emploie souvent cette locution ; en particulier, il s'en sert plusieurs Fois dans Puichérie. On eu trouve également, chez différents auteurs, d* assez fréquents exemples :
Nous ne noua pouvons asses esmervciUer de ce que voyons à l'uni [ extrémité m sont reduietes nos affaires, à fuuttc de commudkez pour y pourveoir, vous ne feus rende* plus faciles à accepter les moyens qui vous sont présentez, pour en faire quelque recouvrement* {leii. mm* de Henri fK, t. rv, p. 577.) — I faute dt suivre rînlerpn? talion que La seule Église catholique donne à ces livres sacrés, ils sont bien souvent cause de beaucoup de désordres. (NxLsoi, Le Ma4curatt ïo~4\
p. im
Hélas î je me suis bien perdu
A faute d'un peu de prudence. (Gûoàrd, Let Désunis. t ut, lû\
L'usufruitier d'un flef peut, à su roques te, périls et fortunes, faire saisir le flef H. et arrière-fiefs ouverts, mou vans et dépendant du Gef, duût il jouit par Wruit, à fauté étions mes, droits et devoirs non faits et non pavez» (TV,rf des i dt la Prett. ci Vie- de Parie, 1&68, art. 2.)
Ou trouve aussi : à la faute de :
Je ne puis demeurer plus longtemps en la peine en laquelle je vis depuis Uuict (toi* a la faune d'astre advertj de vos négociations* (Un. mfo*. de Henri tVt t iv ,