US. — LATINISME, S
Un a dit de même avant et après Corneille :
11 faut désormais s'asseurer d'an© prompte el entière guarison du mal qui a Uni affligé nostre pauvre royaume, puisqu'il a pieu à Dieu, par sa boni© infiuye, après en avoir manifesté la cause, de faire embrasser aux principales el plus tant/uaic* parties d'ieeluy le vray cl unique remède, provenant de J'estai) JUsenient de uastre auciorilé. [LetL min* de Meurt /l\ 7 avr. 1594, L îv, p. 136,)
D'une voix et languide et mourante. (T+ ftojut ., Le* Jïlmf. CJUM».»rv, 1J
Ce mot est indiqué, sans exemples, dans le Glossaire manuscrit de Sainte-Palaye. D est omis ou imparfaitement présenté par les dictionnaires modernes.
LAS, la potiTtWB lasse, pour désigner la fortune qui était pomme fatiguée de favoriser Pomper ;
C© déplorable cher du parti le m ci IL' ut . Que sa fortune lune abandonne au malheur, Devient un grand exemple, et laisse à la mémoire Des changements du sort une éclatant© histoire*
[Pçmp.,K U)
LATIN, réduire quelqu'un al1 bout de son latin, le mettre à bout d'expédients :
Leur mécompte pourtant quel qu'il soit, m© console,
Et, bien qu'il me réduhe an bout de mon latin,
Vu peu plus ©n repos j'en attendrai la fin. (La Suiv*. tv, 4*)