‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en généralChapitre 375 sur 743 · US. — LATINISME, S · texte numérisé non relu

US. — LATINISME, S

Un a dit de même avant et après Corneille :

11 faut désormais s'asseurer d'an© prompte el entière guarison du mal qui a Uni affligé nostre pauvre royaume, puisqu'il a pieu à Dieu, par sa boni© infiuye, après en avoir manifesté la cause, de faire embrasser aux principales el plus tant/uaic* parties d'ieeluy le vray cl unique remède, provenant de J'estai) JUsenient de uastre auciorilé. [LetL min* de Meurt /l\ 7 avr. 1594, L îv, p. 136,)

D'une voix et languide et mourante. (T+ ftojut ., Le* Jïlmf. CJUM».»rv, 1J

Ce mot est indiqué, sans exemples, dans le Glossaire manuscrit de Sainte-Palaye. D est omis ou imparfaitement présenté par les dictionnaires modernes.

LAS, la potiTtWB lasse, pour désigner la fortune qui était pomme fatiguée de favoriser Pomper ;

C© déplorable cher du parti le m ci IL' ut . Que sa fortune lune abandonne au malheur, Devient un grand exemple, et laisse à la mémoire Des changements du sort une éclatant© histoire*

[Pçmp.,K U)

LATIN, réduire quelqu'un al1 bout de son latin, le mettre à bout d'expédients :

Leur mécompte pourtant quel qu'il soit, m© console,

Et, bien qu'il me réduhe an bout de mon latin,

Vu peu plus ©n repos j'en attendrai la fin. (La Suiv*. tv, 4*)

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