‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en généralChapitre 436 sur 743 · OFFRIR. - OMBRAGE · texte numérisé non relu

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e mot $ offenseur n'a point été fait par Corneille, non plus celui à? invaincu. Il se trouve dans l'Astrée:

testé le premier offenseur. (D'Urfé, VAstrèe, u, 2.)— Encores que ces blessures il si sensibles, si aimé-je mieux en estre l'offensé que V offenseur. (Id., ibid.)

ffenseur ne fit pas fortune, malgré la sanction de l'Académie, ialgré le suffrage de Ménage, qui a consacré un chapitre de Observations à le défendre. (Voir Bouhours, Remarques nou- >ssur la langue française, p. 478-479.)

FFRIR (s*), en parlant d'une femme, se proposer la première r épouse :

Parlons net sur ce choix d'un époux.

Étes-vous trop pour moi? Suis- je trop peu pour vous?

C'est m 'offrir , et ce mot peut blesser les oreilles ;

Mais un pareil amour sied bien à mes pareilles. 'Sert., u. 2.»

-e, sachez que pas ne suis accoustumée de moy présenter ni offrir. [Gérant tvtrs% i, 29.)

IS1F, fig. FOUDRE OISIF :

Est-ce votre dessein d'attirer mes blasphèmes,

Et qu'ainsi que mes maux mes crimes soient extrêmes:

Qu'à mille impiétés osant me dispenser,

A votre foudre oisif je donne où se lancer? [La Suiv , v, 2.)

ÏIL. fermer l'oeil a, comme fermer les yeux à :

Et plus je ferme Cœil aux périls que j'y cours,

Plus je vois que c'est trop qu'y hasarder vos jours. {Pulch., m. :j.)

MBRAGE. mettre en ombrage, inspirer de l'ombrage :

Grâces aux immortels, l'effort de mon courage

Et ma grandeur future ont mis Rome en ombrage. [Nicom., u, 3.)

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