‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en généralChapitre 451 sur 743 · OUVRAGE. — OYEZ · texte numérisé non relu

OUVRAGE. — OYEZ

qui ne lai seront pas moins avantageux. (Richh.., Lut., à la daeh. de Savoie.)— Il n'y a personne qui ne voie quelles ouvertures donneraient de telles maximes au bouleversement total de l'Église. ( Boss., Lett.t aux rellg. de Port-Royal.) — Je ne le dis pas de moi-môme : c'est un saint évoque d'Orient qui m'a donné ouverture à cette pensée. (Id., Serm. pour une prof est. prêché le jour de CÊpiph., n.) — Si j'aperçois que le temps vienne de ne plus communiquer qu'avec Dieu seul, je vous le dirai : mais c'est à quoi je ne voit aucune ouverture ni apparence. (Id. , Lett., à M-« d'Alb. de Luynes, 25 jany. 1694.)

Ce mot, dans la même signification, s'employait encore de bien des manières heureuses qu'il n'est pas de notre sujet de rapporter, mais dont l'imitation ne pourrait qu'être applaudie.

OUVRAGE, des collets d'ouvrage, des collets ouvrés :

Madame, montrez-nous quelques collets dC ouvrage. {La Gai. du Pal.t i, 6.)

dette locution d 'ouvrage se joignait comme qualificatif et avec le sens de travaillé, ouvré, à beaucoup de mots, tels que bois d'ouvrage, etc. Voir Savary des Brûlons, Dict. de commerce, article

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