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PARTICIPE
En ôtant le tronc, lorsqu'on ôte le tronc :
Il y a des vices qui ne tiennent à nous que par d'autres, et qui, en filant le tronc, s'emportent comme 4* branchés. (Pasc, Pens,, éd. Louandre, c. 24.)
— Corneille emploie aussi le participe présent avec en, dans le sens de si avec l'imparfait de l'indicatif :
polteucte. Mais dans le ciel déjà la palme est préparée. nbarque. Par une sainte vie il faut la mériter. polteucte. Mes crimes en vivant me la pourrôient ôter.
(Pol.9 il, 6.)
En vivant, c'estr-à-dire si je vivais.
présent, pour gérondif, entrant, pour en
— PARTICIPE
entrant, etc. :
Si j'écoute l'amour, il devient si puissant
Qu'en dépit de Dorise il se fait innocent :
Je ne sais lequel croire, et j'aime tant ce doute,
Que j'ai peur d'en sortir entrant dans cette route. (C/i/., î, 1.)
Mais, si quelque pitié d'une telle infortune
Peut souffrir aujourd'hui que je vous importune,
Otant par un hymen l'espoir à mes rivaux,
Sire, vous taririez la source de nos maux. [ibid., up, 1.)
Hélas ! tu m'as perdu me voulant obliger ! (La Veuve, ni, 1.)
El si je présumois que mon trop de bonté
Put jamais se résoudre à cette lâcheté,
Qu'un si honteux pardon pût suivre cette offense,
J'en préviendrois le coup, m'en ôtant la puissance. [La PL Roy., u, 4.)
J'empêche ta ruine, empêchant tes caresses. {Pomp., v, 4.)
Ce torrent grossissoit, rencontrant cette digue. (D. Sanche, n, 1.)
Je romprai ce combat, feignant de le permettre. (Ibid.)
Mais que dans mes malheurs jamais je me dispose
A les vouloir finir, m' unissant à leur cause,
A remonter au trône où vont tous mes désira,
En épousant l'auteur de tous mes déplaisirs !
Non, non, vous présumez en vain que je m'apprête
A faire de ma main sa dernière conquête. (Perth., i, 2.)
Secourant ta vertu j'assure ta conquête,
Et les soins que j'ai pris... mais la reine survient. [Ibid,, v, 2.)
Oui, seigneur, j'ai tout fait sauvant votre personne.
M'en punissent les dieux, si je me le pardonne. {Œd.t v, 3.)
Tu trouveras la paix quittant la convoitise. (/mtj., m, 83.)
Cet emploi se rencontre très-souvent chez tous les écrivains du dix-septième siècle, aussi bien que chez Corneille.