PIRE
ue pmK «t fenerense émulation? BocanaL.. Awtn esàstr. m m *sW. nr. hx «eu**., il. — TciU comment s expliquaient autrefois les pro» pmmi. pov exciter dats 1m esprits de Verni* asémetus cette éssulaboa ta* divise. 4m ils tachoient a les p*fuer. ld-, Som pomr le As. dau /"«a. m CAaeuwi.. u. — L ambition est ose noblesse d~ame, et c'est n'avoir point d"husuenr. fK de ne se sentir pas pique d'au si belle pauîon. (ld.. Serm. sur U r» mot de i:uut Pierre, i. — V.jos tons sentiriez ému jusque dans le fond de l'àme. peintres, attendris, péem ri de reconnaissance envers le meilleur de tout les maîtres, ld.. 5erm. «v ix ituum sir /«du. n., — La peine doit être assn légère qu'il est possible, mais accompagnée de fastes les circonstances mu peuvent ptawer l'enfant de bonté et de remords. \Ti*„ De CEdmc. dceJUU*. t.. — Li cour étoit pins occupée dn procès du comte d'Oxford, qmi se poarsarroit avec vigueur au parlement. Ses amis pob'ioîent néanmoins que ce n'êtoit qu'une feinte; et. pour piquer le roi «Hiounenr et de reconnaissance, ils se tnoâent de repéter «mil n'y avoit pas d'apparence que Sa Majesté voalàt perdre un sniftiu quiava* rendu des services si considérables a la maison d'Hanovre. Pnnrosr, Mem. dm kuuume de ««s/., x. — Te refuser parce que tu es trop riche!... L'action mt belle, a.» reste, et me put** de ge^.rosité. ;Rocn. ne CuaaaaDL.-, La Amuma uemèrtmx. 1,3.
Mu disait d'une manière analogue sans de :
Henri ne s'endormoit pas si fort dans les plaisirs qu'il ne songeât quelquefois a ses affaires, étant réveille et \i% ec&ent pique* par les remontrances des ministres de sa religion et par les repr jcnes de ses vieux capitaines huguenots. (PÉainxK, Hast, de Bemri IF, 1™ p.. 1560. — Dieu se présente à elle : U lui jette un rajoa de lumière, il l'invite, il l'attire, il pique son désir. .Boss., Disc, sur faussa et J.-Ù oiec «ou épuuit.) — >e proposez plus a une jeunesse imprudente les dignités ut l'Eglise, comme un moyen de piquer son ambition, (ld., it* Serm. pomr te jour dt Péq.r a. — Cet état, si l'on est enfin assez heureux pour s'y ingérer, bien Ion de mettre des bornes a l'iHLbi::;a et d'en éteindre le feu, ne sert an contraire qu'a 1a piquer davantage et qu'a l'allumer. Bocao.. Serm* pour U xn* dm. éprit la Peut.. î. — >"oui n'envisageons pas comme eui cette immortalité où ils aspiroien:. et doû'. 1 espérance les t^^va, les encoorageoit. les emportait an traders de tous les obstacles. Id.. Serai, peur U Toc**., ni. — Des marques d'boooev, et de justes recompenses attachées au mérite, piquem et réveillent l'indo>tn>. R -lus. Truite det études, I. vi. c. i. art. 1.}
— >e piqier. s'affliger :
Apres U-iL entre nous, confesse franchement
Ou'un* fiH* en ces lieux qui perd un frère unique.
Jusque s au désespoir fort rarement se pique. Hei.. »v. Iv.
— se piqier. avec un mmi de chose, devenir plus cuisant plus amer, s'aigrir :
Ce que j eus lors de joie augmente mon regret ;
Par la oie a désespoir davantage *r pvque. [La Gai. dm PuL, in, 11.)
PIRE, subst. son pire, ce qu'il y a de pis pour lui :
Ma colère l'épargne et n'en \eut qu'a Cléandre :
11 verra que tom pire etoit de se méprendre. La PL Mou , f • *•