‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en généralChapitre 502 sur 743 · POSSÉDER. — POSSESSION · texte numérisé non relu

POSSÉDER. — POSSESSION

On a dit de même :

Tu es descendu de la lignée do roy Gnion, qnj fnt fftlz Melusine, mi « je suys ta tante, et tu es si près de non lignage, poaé ores ane je me < tisse de toy avoir, l'église ne se vouldroit pas consentir pour tant. (Jni ras, Méius., éd. Bran., p. 418.;

Ung chevalier, posé qu'il soit vaincu

Aucunes fois, mais qu'il soit renommé,

Excusé est par deffaulte d'escu,

Ou l'en dira qu'il estoit mal armé. (Débat et la dame etitft par H. Baude, Poét. fr. des xv* et xn* «., bibl. elsér Posé qu'aucuns leur tournassent a impropére les sacrifices dont ils 1 comme peut-estre trop cruels. (Paso., Rech., i, 1.) — Car posé qu'il y i différence de luy à Dieu... <7Wrieft dm Chasteau os Demutmres de fane, tr I. D. B. P. et L. P. C. D. B., 1601. i, cl.) - Et poaé que les eceW* d'Hiponne ne fussent qu'un corps de chanoines réguliers ; posé ont est prétendue soit en effet de saint Augustin... (Patsc, Plaid., xv.)

On a dit aussi poser que* comme supposer que :

Posant que on les veyst defaillans, pour pluseurs raisons. (Cairr. m Pi Livre des fais et bonnes meurs dm sage rom Chartes F, & p., ch. 18.) — Nm enfant luy monstrast. ld., itàrf.. ch. 21.;

POSSÉDER, employé neutralement :

Cependant je pouèdt, et leur droit incertain

Me laisse avec leur sort leur sceptre dans la main. {àmésf

Hardiesse très-permise. et qui fait un bel effet, com reconnaît Voltaire.

POSSESSION, ktre en possession de un infinitif, a* nom de chose pour sujet, avoir accoutumé, avoir habitud

Le suctrs en fut surprenant. II établit une nom elle troupe décerne Pari?, maître le mérite d:. celle qui était en possession de s'y *oir l'unique. & W ■ — Et qu enfin ramour n ayant point de part en citte tragédie, el lénuee de* principaux acre menti, qui sent en possession de gagner la ti blïque. Ejr^m. SCEd. — Ne cherche! point dans ceue tragédie les agi ■;«: t.- : ;s :v»c»i.-n de faire r?u»5;; ûu théâtre le* pvfnies de cette Fjr.rw. ù S:-;.'

On trome rarement un nom de chose pour sujet de ètrtt vssiïm </:. Ou reste, cette locution aujourd'hui restreinte petit nombre de i as. et assez peu employée, était au dh ueine siècle trcs-trequemmenl usitée et m- \ariait de cefl niéres ttv>-heureuse>. ainsi on disait :

J cswre vj:: :i r. .■*.:* >;n a sr Je :„■ minus: ia :\ssse*fion in UtqmeUewm m 1rs battre t.*. «u«. ^ ««-; /l. t. i\. p. >07. a M. Je Brèves, 8 jaill — iU>i €* wn^vfcv» c- r* a**.: oui ea ::-at c£ qu :! entreprend. .MaU-, Y. C.U-mh. — Les *raries n:4:kûi d Allemagne sont en f~- mrtri de cre

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