DÉ — DÉBAPTISER
Y a-t-il rien de plus sot que ces grands badauds «i'amoureux, qui ne font que pleurer pour une vétille, et à qui les mains démangent si fort qu*iis ne parient que de mourir et de se tuer?
L^abbé de La Mothb le Vatbb, Le Parante Mormon; dans SALLSircKB, HùL de P. de Montmaur, a in-8^ 1716; II, p. 378.
i5 Un saint bomme de chat, bien fourré, gros et gras.
La Fort., II, p. 189 : FaW., VU, 16.
Âh I j^ai, pour mes péchés, pour elle un cbien de tendre.
Mohtflbcrt, Mari sam femme, II, 1.
Vous verrez que C9 sera quelque piéplat, quelque impertinent qui aura donne dans la vue de votre l^ourru de père. ~ Du Vbrdibb, Flatteur, 1696, II, 5.
3(e (tDb, employé d'une manière extraordinaire. De sl un estrange usage, mais qui est bien françois en ces façons de parler dont M. de Malherbe s''est servi : tin maraud de valet, un fripon d'officier. Je ne sçay neantmoins si, en un stile historique, il seroit permis d^en user : j*cn doute, mais je ne condamne pas.» - Vaugblas, édit Ghassang, II, p. /ioo.
DÉ : \ VOUS LE DÉ, hcution.
1Ù3 Car Madame à jaser tient le dé tout le jour. - Tart., I, 1.
A vous le dé, Monsieur (à Alceste, lisant la lettre de Célimène, après le vers 1690). - Misanth., V, 4.
Cependant D. Quixote . . . prenoit le dé du discours.
Le comte db Gramail, Le D. Quixote gascon.
Fait à Paris , de notre pauvre chaise , L*an qu*a Mardicq il fit plus chaud que braise. Et qu à Dunquerque , un fils du grand Condé Aux Espagnols a fait quitter le dé.
ScARHON, Œuvr., Paris, 1700; 1, p. 2^3.
a 3 Monsieur le Prince de Condé, Lequel a maintenant le dé. . .^ Est ailé quelque temps s^ébattre En sa maison de Chantilly. - Lobbt, Muze histor., 9 3 avril i55i.
1 & 1 L^Ârchiduc , en quittant le dé,
Met tout son espoir en Condé. - Id., ibid., a 8 décembre 1602.
Si de vous seulement vous vouliez me défaire I
— De moi ? — L^impertinent I — A vous le dé, beau-père ;
Vous pouvez bien user du pouvoir paternel. - Ta. Corn. , D. Ces. d'Aval. , IV, û. ,
A vous le dé, jeune mignonne ;
Êtes-vous friande du prix? - Montchbsxay , Les Souhaits.
A vous le dé, mon cher cousin, dit tout bas la Dame au Commandeur.
Db CALLiàRBS, Du bon et du mauvais utage, 1698, p. s5. — L'expression est en italiques.