‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 2)Chapitre 11 sur 596 · DÉBARBOUILLER (SE) DE. . . — DÉBITER · texte numérisé non relu

DÉBARBOUILLER (SE) DE. . . — DÉBITER

De nouveau le peintre commença à jurer et renier, disant qu il vouioit estre àAapûié û ce qu*il avoit dit nV'toit vray.

D*Od?illb, Contea, 16AA; édit. Jouaust, i883, II, p. 333.

Il étoit sans doute en courroux Uodieux parrain qui vous fit cette injure ; Fùi-îl jamais un nom (Jean) de plus sinistre augure?

Croyex-moi, débaptisez-voui. - M"** Dbshoulikbes.

DÉBARBOUILLER (Se) DE. . .

i883 Je suis las de porter un visage si laid,

Et je m'en vais au Ciel, avec de iambrosic,

A/'en débarbouiller tout à fait. — Amph., III, 9.

DÉBATTRE, mettre en débat, contester, disputer. 387 Ce titre par aucun ne leur est débattu. - Tart., I, 5.

Personne ne débat que le vice ne soit à haïr et à éviter.

Charron, Saget$e, liv. II, ch. m, S i5.

Il m^a remis Celidée,. . . de sorte que, tant s'en faut quMl me ]a puisse débattre, il est mesme obligé de me la maintenir. - D'Uapé, UAttrée, 161 6; II, p. 76.

* «Il n^y a rien de si assuré qu'on ne puisse dêtattre.n - Acad. pr.. Diction,, 1" édit,

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