EFFET
Les hypocrites n'ont point entendu raillerie; ils se sont effarouAu d'abord, et ont trouvé étrange que j'eusse la hardiesse de jouer leurs grimaces. — Tart. , Préf.
3a5 Qudques grands qui là se trouvèrent, L'interrogèrent, le pressèrent, Dont le galand s'éfaroucha. - Lobbt, Muze hûtor,, a 6 septembre i6&i.
39 a Je connois sa vertu prompte à $' effaroucher, - Rac, Bajazet ,1,6.
Eh I quoi , pour un baiser, vous voui effarouchei !
MoNTFLBURT, Femme juge et partie, II, 4; - Cf. 1d., ibid., I, 3 ; et Trigaudin, III, 9.
3tc n a plu à Ménage de dériver effarer de efferare, et effaroucher de efferocare ; mais 1 ne dit pas où il a vu ce dernier mot; on ne le trouve ni dans Ducange, ni ailleurs.
Effet : i ° exécution.
13 1 5 De grâce, différez V effet de ce dessein. - D. Gare. y IV, 6. 869 Mais à Y effet entier je veux pousser l'idée. — Fem. «av., III, 3.
9 Quand je pense être au point que cela s*accomplisse ,
Quelque excuse toujours en empêche VeffeU - Malh., Dessein de quitter,..
Je résolus mon départ pour le lendemain, et le mis en effet aussi.
GBAPBLAiif, Trad. de Guzm. d'Alfar., i63o; III, 817'
3o5 J*ai prononcé Tarrêt, il faut que Yeffet suive. - Corh., HéracL, I, 3.
Mais si quelques effets démentent nos paroles. Nous en apprenons Tart en hantant vos écoles.
Th. GoRif., Amour à la mode, II, 8*
De cet heureux hymen je dois presser V effet.'- Id., ibid., V, 1; - Cf. ibid,, \ y
87 Tous ces gens sont des gens bien faits.
Gens de discours et gens d''éfets. - Lobbt, Muze histor., 3i juillet 16^