‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 2)Chapitre 155 sur 596 · EFFETS · texte numérisé non relu

EFFETS

fiUitono moêchi; il se peult bien traduire en françois de mot à mot ainsi : les paroUi mdfemmêê {o\ïfemelle$)^ maU letjaictz (ou lei effecU) sont nuukê; mais il ne pourroit se rendre en grec ni en latin, pource que ni en i un ni en Tautre le mot ordinaire signiùalpwroUn n^est de genre féminin : sur quoy est faicte Tallusion.» - H. Estieiinb, C<mfimàé, Prél

Epfet : 2® résultat, succès.

1281 Pour moi, je ne tiens pas, quelque effet qu'on suppose. Que la science soit pour gâter quelque chose.

Fem. sav., IV, 3.

Pour vous servir avec plus à' effet , je veux changer de batterie.

Mal. imag.y I, 8.

Les mauvaises causes ne peuvent produire de bons effets.

Fr. Dbs-rubs, Les Marguerites franc, , édit. 1609, p. iSa.

674 Vous voyez un effet des leçons d^Annibal. - Gobu., Nicom,, II, 3.

17 Ces discours sont fort beaux, mais fort souvent frivoles :

Je ne vois point Veffet répondre à ces paroles. - La Fort., IX, p. 909 : EpUr.

Veffet m*as8urera de ce que je dois croire.

Th. GoRif., Geôlier de soi-même, V, a.

Veffet suivit son attente. - Sbgbiis, Nouv.fi^nç,, i656; 5* Nouv,, p. 116.

979 Hélas I de quel effet tes discours sont suivis I - Ric, Androm., III, 8.

Ce qui montre que ces remontrances se faîsoient et s'écoutoient sérieusement, c^est qu*eUes avoient leur effet. - Bosscbt, Hist. univ., in- 4% 1681, p. Utig.

Les Colonies Romaines. . . faisoient deux effets admirables : Tun, de décharger la viUe (de Rome) d*un grand nombre de citoyens; Taulre, de garder les postes principaux. - Id., ibid., p. 539-533.

fom : 3** objet, cause.

8^7 Elle perdra la vie

Si son âme n obtient Yeffet de son envie. - fie. des Mar., III, 2.

U partit pour cet effet de Thôtel de Longueville. - Mald., III, 177.

Effets, biens, valeurs mobilières ou immobilières.

U importeroit peu ensuite qu'il se désabusât en venant à vouloir Toir clair dans les effets de notre Marquise. - UAv.y IV, 1.

Sa maladie, qu'on m'a donné à guérir, est un meuble qui m^appartient, et que je compte entre mes effets. — Pourc, II, 2.

56 n en donne, à ce quW m^a dit.

En éfets, non en babioles,

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