EFFROI — ÉGALER
Quand Brulus înspiroit au Peuple Romain un amour immense de la liberté, ne songeoit pas qu^il jetloit dans les esprits le principe d'une licence effrèm^ p< laquelle la tyranme qu'il vouloit détruire, devoit estre un jour rétablie.
Bossnrr, Hùt, wm,, in-&% 1681, p. 5 69-560; - Cf. Id., Hût. de$ Var,, s in-i 1688; II, p. 6i3.
* tx Valeur devoit aussi nous conserver valeureux;,., peine, petneur; fruit, /hm tueux, . . . comme part maintient partial; point, |>omto et pointiUeux;. . . frein, effréné.
La Brut., II, p. 909-aio : De quelquee ueaget.
Effroi, sens actif; l'effroi qu'on inspire.
19&0 Pourquoi voulez-vous, dis-je, en prenant une femme, Qu'on soit digne, à son choix, de louange ou de blâme, Et qu'on s'aille former un monstre plein à^ effroi De l'affront que nous fait ce manquement de foi.
Éc. des Fem.y IV, 8.
Effroyablement.
Mes plumes, comment les trouvez-vous? — Effroyahlemeni belles
Prie, rid.y se. 9.
:*( Voir, plus loin, Funmuemeni,
ÉGAL (À L') de. . .
n n'y a personne que j'honore à Tigd de vous?
Impr. de Vers.y se. 4-
88a Des frères ne sont rien à l'égal ^\m époux. - Corn., Hor., III, k.
910 Je pense le connoitrc à Végal de moi-même. ~ Id., Pulch., I, 3.
Ton eau n'est point amèrc à Végal de mes peines.
Segrais, Nouv.Jranç., i656; /i' Nouv., p. 8a-
Rien n'abrège la vie à l'égal de la mort. - Boursault, Médecin volant, se. 7.
Egaleb , rendre égal ; s'égaler , être égal , se comparer.
1173 Au changement de vœux, nulle horreur ne s'égale.
Fem. sav.y IV, 3.
Le cercle imaginé nui de même intervalle
Du Nord et du Midi les distances égale. - Malh., I, 10 3.
918 Voyez comme le Ciel égale nos fortunes! - CoR!f., Clit., III, 5.
Rancis en égala les appuis chaucelants. - La FotiT. , Philémon et Baucis.
La chasse,. . . la pesche, la promenade et la lecture ne peuvent-elles pas LL i'égalêr k vos bak? - Siorais, Nouv. franc., i656; 5* Nouv., p. 377-378.