‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 2)Chapitre 162 sur 596 · ÉGYPTIEN · texte numérisé non relu

ÉGYPTIEN

Ce n^est <me ma servante. — Une servante? Peste !

Qu^elle a Vœil égrillard, la friponne I - MomrrLBUBT, Coméd, pokê, II, 5.

Elle a je ne sais cpoi d'enjoaé, d'égriUard, - Id., ilnd,, III, g.

Faliman vient ; je sors. -^ Peste I quel egriUard!

Id., Afart sant femme, U, /i; - Cf. Id., Dame médecin, l?, 8; - Éc, de$ Jaloux, II, â.

Ah t cousin, qu^elle a le nez joli.

Le minois égriUard, le cuir fin et poli I - Rborabd, Le Bal, se. 7.

S*il pouvoit, par bonheur, choir en quelque embuscade.

Et que des égriUardi, avec de bons nâtons. . . - Id.^ Fol, am., I, 1.

Mais quelle est cette égrillarde

Qui dW col curieux me tourne et me regarde? - Id., Démocr,, II, 7.

Comment I Un rendez-vous I Que dis-tu? Prends bien garde ,

C'est ma sœur. — Votre sœur? Peste, quelle égrillarde ï-^ Id., DittrtUt, IV, ^

* Le mot égrillard f déjà employé par Loret, en 1661, ne se trouve dans aucun d^^ tionnaire avant celui de Richelet (1680), qui le marque d'une croix t, comme burles<{^ — Les exemples cités ici en précisent le sens, trop vaguement défini par Richelet, Fu^ tière, T Académie, le Diction, de Trévoux, etc.

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