ÉGYPTIEN
Ce n^est <me ma servante. — Une servante? Peste !
Qu^elle a Vœil égrillard, la friponne I - MomrrLBUBT, Coméd, pokê, II, 5.
Elle a je ne sais cpoi d'enjoaé, d'égriUard, - Id., ilnd,, III, g.
Faliman vient ; je sors. -^ Peste I quel egriUard!
Id., Afart sant femme, U, /i; - Cf. Id., Dame médecin, l?, 8; - Éc, de$ Jaloux, II, â.
Ah t cousin, qu^elle a le nez joli.
Le minois égriUard, le cuir fin et poli I - Rborabd, Le Bal, se. 7.
S*il pouvoit, par bonheur, choir en quelque embuscade.
Et que des égriUardi, avec de bons nâtons. . . - Id.^ Fol, am., I, 1.
Mais quelle est cette égrillarde
Qui dW col curieux me tourne et me regarde? - Id., Démocr,, II, 7.
Comment I Un rendez-vous I Que dis-tu? Prends bien garde ,
C'est ma sœur. — Votre sœur? Peste, quelle égrillarde ï-^ Id., DittrtUt, IV, ^
* Le mot égrillard f déjà employé par Loret, en 1661, ne se trouve dans aucun d^^ tionnaire avant celui de Richelet (1680), qui le marque d'une croix t, comme burles<{^ — Les exemples cités ici en précisent le sens, trop vaguement défini par Richelet, Fu^ tière, T Académie, le Diction, de Trévoux, etc.