‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 2)Chapitre 257 sur 596 · TuyÎM quérir pour mon Roi · texte numérisé non relu

TuyÎM quérir pour mon Roi

Ce joyau d'honneur et de foL - Malb., I, p. 119.

968 Qui devoit le fléchir avec plus de couleur Que ce fameux joueur de lyre Qm fut jusqu'aux enfers lui montrer sa douleur? - Id., I, p. 970.

De peur de l'oublier, je fut promptement retrouver mon Janséniste.

Pascal, i" Prov,

Pétrarque, ne sçachant pas que Laure n'estoit point avec ses amies, /ut au bord du Rhdne où elles estoient.

M"* DE ScuD^BT, Mathilde, 1667, p. 70; - Cf. Id., ibid,, p. 87-88, 18a, 397,359.

Il ne fut au Palais qu'une fois seulement.

Le Boulangée de Chalussat, Élomirê (Molière) hypocondr$, 1670; - au &* acte. Divorce eom», se. 9.

Je^tM hier diner chez un de mes amis. - De Yilusis, Les Marquii friands,

A Coîmbre où je^tM passer le Carnaval, Une veuve . . . Coîmbre est dans le PortugaL

MoifTFLEDBT, Coméd. poète , II, 5; - Cf. Id., Mari tant femme, II, 3; - Critp, gentilh., III, 1.

Seul , mon bourru d'amant fut à la promenade.

Poisson, Coméd, tant titre, III, 3.

Quand les Payens mesme ... ont voulu donner des exemples de Prédictions prophétiques, ils les ont etté chercher parmi les Juifs.

BossuET, Hitt. unit,, in-ii", 1681, p. 5)53.

Il y a des gens qui disent que le Roi /ut droit à Nanteuil. ~ Siv., III, 55.

Je^ donc hier voir cette Princesse. - Id., VII, a 9.

On fut dire à la Justice que je me mélois de faire de la fausse monnoie.

Regnard, Divorce, I, 9; - Cf. Id., ibid,, même scène.

5*^ Être à . . . , en être à . . .

9 Et je serais encore à nommer le vainqueur,

Si le mérite seul prenoit droit sur un cœur. ~ D, Garc,^ I, i.

Je Jiitf toujours à trouver certaines choses mal arrangées.

Si^T., édit. 1736; m, p. 90.

Mais j'avois jusqu^ici vécu sans le savoir. — Je ftiif moi-même encore à m'en apercevoir.

Th. Gorn., Amour h la mode, II, 5.

6^ Etre : c'est X . . . X ... ; c'est a . . « de . . .

1** Cest à. . . à. . .

\kk Bien que Ton pût avoir des sentiments tout autres,

Cett au Prince, Madame, h se régler aux vôtres. -Z). Gare, y 1, 1.

Cest à Monsieur à me mettre de la façon qu il veut. — Sicil. , se. 11.

Cest à elle à m^obéir, et je sais me montrer le maître.

Pourc.y ni, 7.

Ce»i à TEspagne à produire des Reines,

Comme t^nt à la France à produire des Rois. - Malh., I, p. 937.

Qe%t à vous à goûter les délices du port. - Id. , ibid,

691 Chî aux commencements des foibies passions

A s^amuser encore aux protestations. - Coair . , ïllu», eom, , II , 6.

107& Ceêt aux courages bas, d'ut aux amants vulgaires

A faire agir pour eux Tautorité des pères. - Id. , Andromède, lY, 1.

Cêit aux Athéniens à lui fournir la matière soit d'or, soit d'argent, et à lui à la tailler. - Ric, VI, Sas : Livr, ann,

1 176 ... Ce n'eêt pas à vous à le justifier. - Id., Androm,, IV, 3.

iii85 Allons : e^oêt à moi seule à me rendre justice. - Id., ibid,, V, a.

Ce$t à leurs parents à en prendre soin. - Là Brut. , I, Sa a.

2** Cest à. . . de. . .

1 208 Et s'il entre céans, c'est à moi d'en sortir. - Tari., IV, 1.

1557 Cest à vous (fen sortir, vous qui pariez en mattre.

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