‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 2)Chapitre 258 sur 596 · W.,IV · texte numérisé non relu

W.,IV

Cest à moi, mon père, de suivre aveuglement toutes vos volontés.

Mal. imag., I, 5.

* Pour ce dernier exemple, plusieurs éditions anciennes donnent celle variante : 9 Cett à moi. . . à suivre.»

35o Sans mentir, c^ett à vous «{'entreprendre un voyage.

La Font., VU, p. 3o : L'Eunuque, I, 5.

671 Cett à Tévénement li'expiiquer sa réponse. - Id., VU, p. sSs : Daphné, IV, a.

697 Cett à lui de parier. - Ric, Ath,, II, 7.

7^ Etre : être X ... ; être de ... , consister dans . . .

1^ Être à. . .

La grandeur d'une telle offense n'est pas dans Timportance des choses que Ton fait; elle est à transgresser les ordres qu on nous donne.

Sicil.y se. i5.

2*^ Être de. . .

Les autres en jugent par la bonne façon d'en juger, qui est de se laisser prendre aux choses. - Crit. de VÉc. des Fem., se. 5.

* Mdherbe et M"** de Sévigné emploient être dans le sens de cotmeter dan», mais avec la pr^. fli.*

Tout ce que notre vie a pour se défendre . . . m£ «n la communication des bienfaits. - Mu.H. , II , p. 1 08 ; ~ Cf. Id. , Il , p. 1 3.

Mais sait-on sa religion? Tout e»t en pèlerins, en pénitents, en ex-voto.

Siv., Vm,p. 5i5.

Mais Racine, La Rochefoucauld, etc. , disent être de, . •

L^ignorance eei de croire tout savoir, et de ne vouloir rien apprendre.

Rac, VI, p. 970 : lÀvr, ann,

Uamour eet de vouloir toujours être bien. - Id., VI, p. 971 : Livr, ann,

^éloquence ett de ne dire que ce qu^il faut. - La Rogbbp., I, p. i39.

Ce texte du manuscrit est devenu, dans Tédition définitive : «La véritable éloquence contiste à,» ,d

La gloire ou le mérite de certains hommes eet de hien écrire; et de quelques autres, c*e»t de n'écrire point. - La Bboy., I, p. 167.

8® Etre : il n'est que . . . , il n'est rien de tel que . . .

Ma foi I il rCest que de jouer d'adresse en ce monde.

Mal. imag.y 1" interm.

67 // n'est que d'être libre. - Regkibr , EpîL II.

988 Pour perdre des amants, celles qui s'en afiligent Donnent trop d'avantage à ceux qui les négligent; // n'ett lors que la joie; elle nous venge mieux. - Goax., Méllte, III, 5.

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