ÉTRILLER
i663 Tâchons de nous résoudre, et de nous contenter Du seul fruit amoureux qui m'en est pu rester.
Éc. des Fem.f V, 7.
* G*est-4>dire : qui a pu m*en rester, ^t m'en e$t retté.
177& (Je) ne me suis voulu ^ Monsieur, charger des pièces
Que pour vous obliger et vous faire plaisir. - Tart.^ V, 6.
iF G*e8t-à-dire :je n'ai voulu me charger, . .
1 a^ Etre : en être.
Ht Voir ci-dessus, p. 198, En être, et p. 968 , n** 5.
1 5® Être en parole.
:¥ Voir Parole : Être en parole.
Etriller, oufg., battre, rosser.
i3&5 (Et ma main), quoiqu'aux yeux elle n'est pas si forte.
N'en quitte pas sa part à le bien étriller. — Ec. des Fem. , IV, 9.
833 Et bien éveillé même étoit Tautre Sosie,
Quand il m'a si bien éirilU. - Amph.y II, 1.
De mon audace passée, j^avois esté eêtrilU et banny du service de la chambre. CflAPiLàiR, Trad. de Guzm, d*Alfar,, i63o; II, p. 7a; - Cf. Id., III, p. 5o5.
Philippin, prens garde qu^Aiaigre ne Vétrille, car il en mangeroit deux comme toy. - Comte de Cramail, Coméd, det Prov,, II, 3.
Le peintre se mit en efTet d'en chercher un ( un hâton ) , pour hien étriller la servante.
D'Odvillb, Contée, 16/i/i; édit. Jouausl, i883; II, p. 396; - Cf. Id., ibid,, p. 367 et aôA.
Et si Jupiter faisoit hien ,
Il YeetriÙeroit comme un chien.
ScARRON, Virg. trav,, 1705*, II, p. 8à.
Avec le fouet des Convenans L'Escosse ettrille l'Angleterre.
Saiht-Amart, Œuvr.,hib\. elzév., I, p. 3:i 6-3*27; - Cf. Id., ibid., II, p. /io5 et 663.
131 ... Les hons bourgeois de Sens , S'étans armez jusqu'à cinq cens, Dos et ventre les étrillèrent :
Messeigneurs les guerriers drillèrenl.
LonET. Muze hittor., 38 janvier iGSs.