II
xliUb Mille fâcheux cruels, qui ne pensent pas Têtre,
De nos faits avec moi, sans beaucoup me connoltre. Viennent se réjouir, pour me faire enrager. — Amph. , 111 , i -
Ccst un supplice assez /^ic&^tcâ; que de se produire à des sots.
Bourg, gent.j I, t •
Je serois ici, il y a une heure, s'il n'y avoit point de fâcheua^ ^^ monde, et j'ai été arrêté, en chemin, par un vieux importun dequal^^*
Eêcarb.y se. c «
g&g Je crains d'être fâcheux par l'ardeur qui m'engage.
Fem. sav.f III, S «
Cefoêcheux de lisis. . • se souvient toujours du passé.
D'UBri, L'Aêtrée, i6i4; I, p. lûft*'-
Gaiirée. . . avoit à faire h un mary qui estoit assez /otcAtftix.
1d., ibid., 1. p. i85N - Cf. Id. , ibid., 1, p. 363N H, p. 77^.
Nous ne donnerions pas si tost à quelque fueheux riche (diviti importuno) qvi'k un pauvre que nous jugerons honneste homme. - Mâlh. , JVad, de Sen.
Cela luy aiguisa davantage Tesprit, tant par ic désir qu^eile avoit de se rexB^ maistresse de la bague , que de pouvoir guérir son fâcheux mary de son impe«*^' ncnte jalousie. - D Ouvillk, CorUeê, 16/ia ; ëdit. Jouaust, i883; II, p. 936.
Qu^on me traite en tous lieux àefoicheuXf de jaloux.
Bois-RoBBET, FoUê Gagture, lY, &*
Ah I Lise, vois-tu pas cefoêcheux de Valère ? - lo. , iffid,^ V, 6.
taliS Ces nobles de province y sont un ^u fâcheux, - Cobr. , Suite du Ment,, lY -w ^'
Pour profiler de la faute d^autniy, Et n^estre pas aussi faecheux que luy, Je suis d^accord que mon dernier ouvrage , Étant meilleur, auroit plu davantage.
ScÂBBON, CEuvr., Paris, 1700; 1, p. 19^ ^
Or de peur que nostre légende
Ne 8oïi fâcheute, estant trop grande.
Je laisse à parler de plusieurs.
lo., ibid,, I, p. 977 : La Légende de Bourbon, 16^^ '** -Cf. Id., Virg. trav.f 1706; II, p. 169, 175, ù^^l'
Ce vieillard déraisonnable el fâcheux estant mort , elle espousa le Chevalier.
Sbgbais, Nouv, franc., i656; 1" Nouv., p. 330.
S'enfuir est un remède pour estre moins fâcheux ; mais ce n*en est pas un pc^* *"' devenir plus aimable.
Id., ibid,; %* Nouv,, p. h'j'j ; - Cf. Id., ibid,; 1" Nouv,, p. 19 ^' 3* Nouv,, p. 96-36 et 81 ; 5* Nouo,, p. 969.
Ces soupirants d'oflice, en tous lieux si chéris,
Sont d'aimables amants, mais àc fâcheux maris. - Th. Corn. , Galant doublé, II, ^'
Ah! que sur ce jargon qu'à toute heure j'entends,
Les pères sont /ricAeiur, qui vivent trop longtemps! - Id., D, Juan, IV, 3.