‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 2)Chapitre 373 sur 596 · Déjà deux fois d'une pareille yôtufre · texte numérisé non relu

Déjà deux fois d'une pareille yôtufre

Je me suis vu perclus. - 1d., I, p. 6a.

3 Tu passes comme un foudre en la terre flamande. - Id., [, p. 96.

Sou cas promptement affûta; Affûté, \a foudre appointa:

Appointée , il porta la mèche Au bassinet; \a foudre sèche Prit, et \e foudre foudroyant. . .

Fit pâmer toute créature.

Dassouct, Ovide en belle humeur, 1 65o , p. 35.

Sa foudre est moins qu^une fuzéc.

RiGBER, Ovide bouffon, 166s, p. 568.

Anastase mourut frappé dn foudre, - Bossuet, Hist, univ,, 1681, p. i3o.

(Luther) c'est \e foudre qui a tiré le monde de sa Ictargie ; ce nVstoit pas Luther qui parloit, c'esloit Dieu qui foudroyoit par sa bouche.

Id., HisL de$ Var., a in-/i", 1688; I, p. 9.

* Corneille employait d^abord le féminin, qu'il a changé, plus tard, pour le masculin: 890 Tout couvert de lauriers, craignez encor \ù foudre. - Le Cid, II, 1.

est devenu, en 1660 :

Avec tous vos lauriers, craignez encor le foudre,

i3i5 Puissé-je de mes yeux voir tomber cette /ourfrc/ - Uor,, IV, 5.

est devenu, en 1660 :

Puissé-je de mes yeux y voir tomber ce foudre I

971 Que h foudre à vos yeux m'écrase si je mensi - Ment., III, 5.

est devenu, en 1660 :

Que le foudre à vos yeux m'écrase si je mensI

Partout ailleurs, il emploie le masculin, excepté dans ce passago dV/orooe, qu'il n'a pas modifié :

1679 Lauriers, sacrés rameaux qu'on veut réduire en poudre. Vous qui mettez sa tête à couvert do h foudre, L'abandonnerez-vous à l'iufàme coutoau? - ILr,, V, '^,

Ln Fonlaiiic emploie le féminin, au propre, et le njasculiii, au fi^;uré :

397 Telle descend h fondre. - VI, p. 009 : Adonis, 3i Je suis donc tin foudre de guerro. - I, p. 1 7/1 : Fabh, 11, ifi.

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