GAUSSER (SE) DE
Esl-€e ainsi, «des g^pM» que l^on ferme Thays à celuy qui vous a rachetées de misères? - Liiaifir, Cet Tramperiêê, 1611.
Or remarquez quel je puis estre, que ceste gaupê s'amouracha de ma persomie, et voulut vivre à pot et à rost avec moy.
Ghapbliiii, IW. de Guzm, d*Alfar,, i63o; H, p. i9-]3.
Parques, vous avei fait des vôtres !
Celm qui valoit tous les autres.
Que j'avois moi-même eslevë.
Vous me Taves donc enlevé I Vieilles ^atipét y vieilles barbares . . .
^' Scknion^Œwfr^i Paris, M. David, 1700; I, p. 697; , - {Bêlât. .. 9ur la morl iê Voiture)-, - Cf. Virg.
<rov., 1706; t. II, p. 70, 166-157.
Une vieille ^1^ de servante, qui esteit noire coîsînîère, paroit et nous sert pour entremets un plat véritablement digne d*efle; c*étoit un «Noli me langerei», tant il faisoit mal au cœur.
Littr. à Polyanthê, dans SALUseaB, Bitt. de P, de Manimaur, 9 in-8*, 1716; II, p. &5.
. . . D'une trogne des plus gaupee
Il fiit au royaume des taupes. - RicHia, Otnde bouffon, 1669, p. Sao.
Cette peau d'âne est une noire taupe , •
Plus vilaine encore et plus gaupe, - Piriàult, Contet : Peau^'Àne.
Que dis- tu T — Rien. — Sais-tu si Monsieur me demandé T S'il n'a point à traiter quelque gawpe friande Qui viendra sans raison censurer chaque mets?
Hadtibochi, Cfùp, miMÎe., I, 6.
♦ M. littré a trouvé le mot employé par Guy de Gholières (i586). Cependant il ne figure dans aucun dictionnaire, excepté dans les Diction, det Rtmee de iSgO et 169a , où il est accompagné des verbes U gaupe, il regaupe; fx gaupe, c'est une gaupe, c'.4-d. vilaine, mal conditionnée ; H gaupe, il fait le vilain, le sot)». On ne le retrouve plus que dans Cotgrave (i639, i65o), dans Borel, v' Gaupinêt, dans le Diction. franç,-àaL de Duci (1671), puis dans tous les dictionnaires postérieurs à Molière : Furetière, l'Académie, mais non Richdet.
Le patois normand a le mot gaupaUler, que M. Duménil tire (comme toujours) de l'islanaais. Le mot nous parait plutôt venir du mot d'argot gouépe ou gouape que l'on trouve dans le patois normand, arrondissement de Valognes, dans le sens de viveur, débauché, paresseux : comme la gouape ou gouépe (vaspa). Le patois normand emploie aussi le mot gaupe, d'où il fait gauper : comme elle est gaupéel c'est-à-dire dans le sens de gaupe tel que le définit Furetière, « comme elle est vêtue mal et sans goût». Le comte Jaubert ne l'a pas noté dans son Glottaire du Centre de la France; mais M. de Ghambure l'a relevé dans le Morvan et dans la Suisse romande.
Gausser (Se) de. . ., se moquer de. . .
i6A5 Sans doute. — Et nous voyons que d'un homme on $e gausse , Quand sa femme chez lui porte le haut-dè-chausse.
Fem, «av., V, 3.
Ua I glouton, tu te gotset ! - LAaaifBr, Le Laquaie, II, 9.
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qn^clle Faml «lÉniil de cfanger de fcme. Sma, &y]p. ccftrav., 1697, p. t68.
B me teBUoil que toute Rome qoe ce devoît eitre qoelquet gmmsttr, - Cbaklui, TfW. de GtÊzm. d'âyàr.^ i63o; Ifl, p. 61.
eitie aborevee de ms dunace* et je > de ma fo^niiiiMW< «|hi m'en veo
AtcéuatE (Madeleine B^art) k tiomm (Mofidre) :
To briffuas chez Bary le quatrième emploj ;
Bary t^ refom ; ta Vea plaignis à moy :
Et Je me looneiis bien qa^en ce tempo-là, mes frères
Tem gamMBoimi, fappelant le mangeur de vipères :
Car tu fus si privé de sens et de raison.
Et si penuadé de son contre-poison.
Que tu t*offris à iny pour faire ses ëprenves.
Le Boojuicu BB GaïuissAT, Élomùn (MoKère) 1670 ; au h* acte, Dirorcê coau, se 9 ; - Cf. la..
Gendarmer (Se).
id.,V,l
997 Cet homme, gendarmé d*abord contre mon feu. . .
Éc.de$Fem., III, h.