‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 2)Chapitre 460 sur 596 · GUEUSERIE · texte numérisé non relu

GUEUSERIE

Tel fut préteur dans sa jcuacsse, Qui, vieux, gueuêe la noblesse.

Franc. Collbtit, Juvéïial bvrL, 1667, p. 3o.

179 Et cette ville justiciere

S^y prend de si bonne manière Que, dans trente jours révolus.

Pas un gueux ne guêutera plus.

LoRiT, Muze hiêtor., 19 janvier i658.

Pour moi , je gueuseroU plutôt que consentir A faire choix d*un maitre à qui n^oscr mentir.

Th. Gobn., Feint AêtroL, IV, la.

Gu9Uin, servez, voles, ce n^est point mon affaire.

Id., Comteue d'Orgueil, i« 3.

Qu*étes-Yous? — Moy, Monsieur? Un pauvre homme qui gueuêê. — Quoy I Tu gueuses f — Monsieur, mes malheurs sont si grands !

BouBSACLT, Méd, volant, se i5.

TABTurrB. Faut-il que ma vertu rencontre son tombeau Dans rabisme profond du vuidc d*un cerveau ? Fit dcpend-elle enfin d^une grossière idée [y un autheur (Molière) dont on voit la malice bridée, Kt qui , par sa cabale , à force de complots , Va gueustr des succès chez la race des sots? — Crû, du Tartuffe, 1669, se. 1.

Rst-ce par un poulet ou par une poulette

Que vous avez gueuse la leçon qu il m*a faite.

Madame la causeuse? - MoirrrLBURT, Ec. des Jaloux, 1, i3.

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