‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 2)Chapitre 461 sur 596 · GUEUSERIE · texte numérisé non relu

GUEUSERIE

1&5 Et la fètc de Pan, parmi nous si chérie,

Aupl*^s de ce spectacle est une gtteuscrie, - Mélic.^ I, 3.

Jo ne fuis point do tort au\ beaux i^prils prétendus de nos dogmatisans de 1«$ lojrcr pnnny les gueux, d'autant que tout leur fait n'est que gueuatrie, leurs propo* no senttMil que \9. gueuserie, - Le P. Garassi. Doctr. eur., 16a 4, p. 67.

Me considérant de tout point niiné, jo mo pris à faire le mestior de la nubk gutHserif. - CnkVELny^ Trad. de Guzm. d'Alfar,, i63o: I, p. i63.

J*appris que la gue^iserie est un grand li\ro qui nous a|^rend les mœurs Ho |H^uplo. - Ctb. dk Rerckbic, Yojif. dans le Soleil,

\a gneuserie ayant été attachée à sa nai<^nce. elle luy est si naturelle qu'il s^nnblo que, quoique bien qui Un arrive, il faille qu*îl paroisse toujours gueux. SoBKL, Po/y<iM</rf. 16^8, M. p. h-ioi - Cf. Id., ibid., II. p. 169. 6o9.

(M*st un homme discivt. ci^il, d'humeur commode,

Kt dont la i^nisertf (*sÀ Tunique défaut. - Te. Coa^.. Comletse d^Orgueil, 1. 1.

Maljiré sa gvetisrrie,

JAmai> cho^alior nVn voudra. - MoTrPLxriT. Cotmêd, poèfe. lll, h.

Mn mo pAr^^it une M>rto «lo magio noin*», comme la gueuMerie de» courtisan*: ils n\ml jamais un s«>u, et font tous des %x»yages. - Siv.. Vil. p. 33.

Page 1