‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 2)Chapitre 50 sur 596 · Si vous vouliez, tous vos déportements · texte numérisé non relu

Si vous vouliez, tous vos déportements

Pourroient moins donner prise aux mauvais jugements.

Misanth.y III, &.

Il m'importe qu'on soit une fois éclairci à fond de vos déportemenis

G.Dand.yia, 6.

Va, va, traître, je suis lasse de tes déportements. — Ibid,, ibid.

Comment, pendard,... oses- tu bien paroltre devant mes yeux après tes bons déportements? - Fourb, de Scap,, 1,3.

Les mauvais déportements des jeunes gens viennent le plus souven' de la mauvaise éducation que leurs pères leur donnent. - Ibid.y II, 1

Cette façon de vivre dont usoit Galathée n'estoit ny belle pour la Nymphe, u\ honorable pour elle;. . . estant arrivé au Palais et ayant veu ses deportemenit , i luy diroit comme il vouloit qu'elle se gouvernast.

D'Urpé, L'Attrée, 161 A, I, p. 3o5'.

Nos prédécesseurs, de qui les déportemen» ont été si braves.

MiLH., Trad. deSén,y UI, 7.

Ils (les médisants) ont de grandes aislcs de chauve-souris, avec lesquelles ils se traisnent la nuict, à la faveur des ténèbres, pour descouvrir les deportemen$ de tant de monde.

Le p. Gaiasse, Rech. des Rech. de M* Est. Pasquier, 1611a, p. 11.

Lorsque M* Pasquier se jette sur les actions et deportements des Jésuites,

il en discourt à faire rire les mousches et à dormir debout. - Id., ibid,, p. i58.

Quelque modestie et quelque retenue qui accompagnent ses deportements, si ne peust-ii faire, estant mariée, qu'elle ne fusl plus veue.

Chapelain, Trad, de Guztn, d'Alfar,, iGSo; lU, p. 970; - Cf. Id., ibid., p. 219, 367 et ASa.

Car enfin Don Félix est fourbe très insigne ; . . . Quand vous serez instruit de ses déportements, Vous me direz alors 8*il est vray que je ments.

ScARROX, Jodelet duelliste, V. 7.

Si quelqu'un Tinstruisoit de nos déportements, Nous verrions, vous et moi, d^étranges changements.

Poisson, Fem, coq., I, 1.

On peut aussi vous mettre à la Salpétrière.

— A la Salpétrière I — Oui, ma nièce, et sans bruit.

De vos départements on n'est que trop instruit. - Rbonard, Légat, univ., III, 8.

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