IL N'EST PAS QUE. . . — ILLUSTRE (UN
848 II faut être chrétien. — Il est très assuré. - Dép. «m., III, i.
9Û9 Que le diable m'emporte
Si je fais raillerie, et sï/ n'est de la sorte.
/iûi.,lll, 7;-Cf. m,8,v. 1008.
Sgi Que de doutes fréquents ses vœux soient traversés,
n est fort naturel, et je l'approuve assez. - D. Gare, II, 1.
Je vous rends grâce; il est demain jeûne pour moi. - D. Juan, IV, 8.
Soi Puisqu'il vous plaît ainsi. Monsieur, je le veux bien.
Misanth,, I, s.
1 190 II faut ne vous rien dire, il est assez aisé. - Ibid., III, 5.
11 36 Quoi? Je ne couchai point. — Non, lâche. — Est-t/ possible?
— Traître, il n'est que trop asssuré. - Amph,, II, 3.
1729 Et jusques aux enfers j'irai suivre tes pas.
— // ne sera pas nécessaire. - Ihid., III, 5.
Et cela ne va pas à si peu de chose qu't! ne monte bien, tous les ans, à trois mille francs. - UAv., II, 5.
Comment, doucement? Il ne me plaît pas, moi. - Ibid., III, 3.
Nos occupations, à vous, et à moi, ne sont pas petites maintenant. — n est vrai. - Bourg. genU, I, t ; - Cf. ibid., III, 4.
Il n*est pas que ... ne . . .
35)5 Mais peut-être il tCest pas que vous n'ayez bien vu Ce jeune astre d'amour de tant d'attraits pourvu.
Ec. des Fem., I, û.
On lui a pris aujourd'hui son argent, et il rCest pas que vous ne sachiez quelques nouvelles de cette affaire. - UAv., V, 3.
3|e G*e8t-à-dire : (t // n'est pas possible que . . . n
Illustre (Un).
Madame, voilà un iUustre; votre affaire ne pouvoit être mise en de meilleures mains. - Pourc, 1,3.
harn ci un avocat du conseil , nommé Dumas , se mettent en devoir de recevoir une si grosse troupe à^illustres; car on n*en voit pas tous les jours quatre ensemble.
ScARROR, Derti. Œuvr., 1700; I, p. Sg-Bo.
Vous êtes sujette à ce louable défaut, de donner à bon marché le nom à*iHu$tre.
MoNTRRuiL, Œuvr., 1 666 , p. i55.
56/i IMAGINAIRE — IMAGINATION
Vous pensiez peut estre que, dans notre famille, il n*y ait eu que le défunt qui ait aspiré à la qualité d*iUuêtre; toute la race en tient.
MoRTBBDiL, OEuvr,, 1666, p. 3oâ-9o5 : A Ménage.
Le rabat fut déclaré bien fait au seul nom de cette illtutre; je dis Uluêire, et ne vous en ostonnez pas, car le siècle est si fertile en illuttreê, qu^il y en a qui oot acquis ce titre à faire des mouches.
PuBBTiàBB, Rom, bourg., bibl. Jannet- Picard, I, p. 5i.
On luy permit aussi de voir le beau monde, de faire des visites dans les beaux réduits, et de se mesler en des compagnies à^illuttres et de prétieuses.
Id., ibid., I, p. 1 1 1 ; - Cf. Id., ibid. , I, p. 65.
L^on n^est pas malheureux, Monsieur, quand on peut réunir deux UluUm.
Rbgiiabd, Divorce, I, 8; ~ Cf. Id., Joueur, V, s.
Imaginaire, qui n'existe que dans rimagination.
tLc Malade imaginaire n^ litre d'une Comédie.
Cette imagination est imaginaire, s*il en fut jamais. - Malb., IV, p. 3io.
Monsieur, je ne puis donner que des remèdes feints à un tourment imagùum comme le vostre. - Le Courtiian par/., in-33, 16/10, p. i56 {LeU. de eonipl).
Madame, quand les maux ne sont qUiimaginairei , Tant de précautions ne sont pas nécessaires.
Mortplbubt, Dame médecin, IV, 6.
Imagination, idée, invention d'esprit.
J'ai résolu de jouer un tour de ma tête. — Comment? — C'est une imagination burlesque. - Mal. imag., III, 2.
De tout temps il s'est glissé parmi les hommes de belles imaginations, que nous aimons à croire, parce qu'elles nous flattent. — Ibid. y III, 3.
Cette imagination est imaginaire, s^il en fut jamais. - Malh. , IV, p. 3 10.
Il faut avoir la teste bien creuse et les itnagination» bien esgarées pour faire de semblables conséquences.
Le P. Garasse, Bech, des Rech. de M' Eit. Paequier, 1699, p. 689.
J'ay veu quelqu^un d'eux (les partisans de la nouvelle poésie) rabrouer, voire en prose, celte pbrase : t7 est question , tant ils sont friands; et, de plus, rabrouer, es poésie, ce terme incoidpahle, leur douceur ne pouvant rien soufTnr de moins sucré pour ce regard que le terme innocent. Toutefois, pourquoy ce mot-là se plaindroit-tl d*étre rabroué de ces boucbes, puisqu'elles rabrouent tout d'un train itnaginatimt et conceptions pour faire place au seul mot pensées T. . ,
M"* DE GocRRAY, L'Ombre, 1637, p. 909.
Ces imaginations me conduisirent jusqu'au droit de Saint-Lazare.
Chapelain, Trad. de Guzm. d'Alfar., i63o; UI, p. 45 1.
J'avuis pour. . . que vous ue me disiez que ce fussent imaginations, cl que, par ce moyon , je voulusse décrier votre maison.
D'Oo VILLE, Contes, t666; édit. Jouaust, II, p. 336.