DERECHEF — DERNIER
Derechef, de nouveau.
353 Ahl faut-il. . . ! — Dendu/, reuillez être discret.
Ec. des Fem., \j &.
Iray-je dereekrf\es Dieux soQidtaot
Si (Tun bien-fait nouveau f en aUendob autant? - Ricma, Él^, lY.
768 Denekrf, ne prends soin qoe de ta gnérîson. - Co»., CHt,, III, 1.
1069 Sabine y peut mettre ordre, ou dendtêfi^^liesle
Le souverain pouvoir de la troupe céleste. - I». , Hor, , IT, 1 .
Je veux TOUS demander nouvdle De Descars, la noble pucelle.
Et sçaToir si son mal de cbef La persécute de redtef.
SdBiOH, CEuvr.y Paris, David, 1700; I, p. 979«.
Alors je dis : la male-pestel . . •
Derechef: male-peste! fis-je. - b., ânL; I, p. 388.
93 Me Toilà saisi derechef
D*étonnenient et d^épouvante. - La Fort., I, p. gS : ¥ehln, I, 19.
Du port Saint-Paul je passe au (aux-bourg Saint-Germain. Mais comme même effet suit toujours même cause, Ty vantay vainement nos vers et notre prose; L*on nous siffla d^abord, et malgré mon caquet, n fellut <ifrec^ trousser nostre paquet.
Lx BouLÂHGEH DE Ghilussat, EUmire (Molière) hypoeimdre, 1670; Au &* acte. Divorce eom,, se. s.
3(c Nos plus anciens dirlionnaires, Rob. Estienne (i539 et tSâg), Nicot (1673 1606), donnent derechef et renvoient à rechef (de). Ménage qui, dans ses Originee, a p la peine d'inventer Tétymologie de recapo (i65o), dit, dans ses Obêerva^ùne^ 9* par p. 376 : vi Derechef est vieillot, et je ferois difficulté de m*en servir dans un discoi fleuri. M. de Balzac s'en est pourtant servi dans une de ses plus belles lettres, qui est première du liv. XI : «Nous avons perdu dans le mesme ami un matbématiden, un orate tet un poète : je vous Tavoue derechef, n
Dernier.
Quand nous aurions été les dernières personnes du monde, on 1 pouYoit nous faire pis qu elles ont fait. — Préc. rid, , se. 1 .
Ce que vous dites-Ià est du dernier bourgeois. - Ihid.^ se. 4.
Je suis du dernier laid, aujourd'hui. - Impr. de Vers,^ se. 4.
Des affaires de la dernière conséquence vous ont obligé à partir.
D. Juan^ I, 3.
1 7 Je vous vois accabler un homme de caresses
Et témoigner pour lui les dernières tendresses. — Misanth., I,
6o3 On dit qu'avec Bëlise il est du dernier bien. - Ibid.y II, 4.