LATIN — LE, LA
n est des places imprenables.
Des libertés inébranlables.
Où TAmour, et soir et matin , Perd son escrime et ton latin.
BRésBCP, Poét, dw., in«â*, i658, p. 38o.
1 08 Par cent raisons j^aurois beau les confondre :
Gicéron même y perdrait ton latin. - La Fort., YI, p. 69 : Conter, V, h.
Quel caprice est égal à celui du destin I
Ma foi, les plus savants y perdent leur latin. - Quirault, Les RivaUB, V, 7.
Vous ne serez plus Madame Sotinet, ou y y perdrai mon latin.
RiGHAU», Divoree, III, t.
Latin, latiniste.
681 Je vous crois grand latin et grand docteur juré.
Dép. am,j II, 6.
Or ça , dit-il , vos régents de Paris sont de grands laûnt.
Bon AT. DBS PéaiBiis, Nowo. Récréât, et joyeux devi». Nom. XXI; bibl. elzév., II, p. 96.
107 Mais ce que, dans le temps prézent, J^ay trouvé tout à fait piaizant, G^est qu*on m^a dit qu*un phiiosofc . . . Qui se pique d'élre latin, D^étudier soir et matin Et d'avoir lu Cardan et Lipse , Y vend de Tonguent pour Véclipse. - Lorrt. Muze hittor., 8 août 16S&.
Latine (À la).
* Voir t. 1, p. /ia : 11° Adjectif , daas la forme à la française, etc.
Laver, aufguré.
1642 Laissez-raoi m'assouvir dans mon courroux extrême.
Et Uiver mon affront au sang d'un scélérat. — Amph., ÏII, 5
1190 Dans le sang ennemi lu peux laver ton crime. - Rac, Alex., lY, 3.
663 Mes pleurs ont lavé cette offense.
La Font., VIÏ, p. 6/17 : Attrée, III, 4.
Ce sont de bonnes actions, disent les Ministres; mais que chacun seroît plus liw de n'avoir point faites , et dont on voudroit du moins pouvoir Uner les synodes. Bossu ET, Déf. de VUitt. des Var., in-ia, 1691 ; 5 a8, p. 89; ~ Cf. « isNr de, . ., ibid.y S 17, p. 61 ; - Uitt. des Var., a in-/i*, 1688 ; H, p. 5S-56.
Le, la, article, devant un nom propre.
9&6 Sans doute, et je te cède aussi la Marinette. — Dép, am., I, Â.