‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 2)Chapitre 577 sur 596 · LE — LECTEUR · texte numérisé non relu

LE — LECTEUR

111 Pensez- vous k bien prendre, et que sur votre idée La sûreté d'un front puisse être bien fondée?

Ec. des Fem., I, i.

Avez-vous remarqué de quel ton U Fa pris? - Princ^ d^El.j II, 4.

Cest fort bien fait à vous, et vous le prenez comme il faut.

D. Juan, I, 3.

1799 Détrompez-vous, de grâce, et pprtezrie moins haut,

Miaanth., V, &.

693 Si vous le prenez sur ce ton,

Monsieur, je n'ai plus rien à dire. — Amph., Il, 1.

Votre adresse toujours Va emporté sur mon bon droit.

G. Dand., IH, 6.

Âh! je le quitte, maintenant. - Ibid., III, 8.

Il n'est point de spectacle au monde qui puisse le disputer en magnificence à celui que vous venez de nous donner. - Am. magn^., I, 3.

iilii k k bien prendre, au fond, elle n'est pas si béte.

rem. son, , IV, 3.

2^ L\, pronom féminin vague, employé avec cerUnns verbes comme la payer, etc.

ioh\ Je suis aveugle à tout, sourd à quoi que ce soit ; ^

Fût-ce mon propre frère, il me la payeroit. - VEu, III, 4.

Ah, infâme I ah, traître!. . . Tu me la payeras, je te le jure.

Fourb. de Scap., III, 3-3.

Il m'a traité d'une manière que j'ai honte de dire. Mais il me k payera, - Ibid,, lil, 6.

L\, pronom féminin , sans antécédent, qualifié par un adjectij : la donner bonne, etc.

:t> Voir t. I, p. Uoy Adjectif ïémmin singulier dans diverses locutions.

Lecteur : avis au lecteur.

♦ Voir t. l , p. 1 86 , Avi$ au lecteur.

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