‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 3)Chapitre 159 sur 625 · EFFROI — ÉGALER · texte numérisé non relu

EFFROI — ÉGALER

Quand Brutus inspirait au Peuple Romain un amour immense de la liberté, il ne songeoit pas qu'il jettoit dans les esprits le principe d'une licence effrénée, par, laquelle la tyrannie qu'il vouloit détruire, devoit estre un jour rétablie.

Bossdet, Hist. univ., in-4°, 1681, p. 55g-56o; - Cf. Id., Hist. de» Var., 1 in-&*, 1688; II, p. 6i3.

* tr Valeur devoit aussi nous conserver valeureux;... peine, peineux ; fruit, fructueux,. . . comme part maintient partial; point, pointe et pointilleux ; . . . frein, effréné.*

La Bbut. , II, p. 309-310 : De quelques usages.

EFFROI, sens actif; l'effroi qu'on inspire.

1260 Pourquoi voulez-vous, dis-jc, en prenant une femme, Qu'on soit digne, à son choix, de louange ou de blâme, Et qu'on s'aille former un monstre plein d'effroi De l'affront que nous fait ce manquement de foi.

Éc.desFem., IV, 8.

Effroyablement.

Mes plumes, comment les trouvez-vous? — Effroyablement belles.

Prie, rid., se. g.

* Voir, plus loin, Furieusement.

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