EH! — ÉLIRE
vin ces, soit parce qu'ils sont fort bazanez, comme s'ils étoient originaires d'Egypte,, soit parce qu'ils se mêlent de deviner, qui étoit et qui est encore le grand métier des Egyptiens naturels., Il y a d'autres provinces où on les appelle Irlandais. . . Si on les appelle Irlandais et Egyptiens s. . . ce ne sont pourtant que François ausqueb le libertinage, le larcin et l'impiété faisoient choisir ce genre de vie infâme . . . Grâces aux soins de notre grand Monarque, la campagne est délivrée de ces insectes, et on n'en voit plus dans les villes; c'est à dire que le royaume en est entièrement purgé.»- L. A lima*, rfouv. Observ. ou Guerre ck. des Franc, sur la langue, 1688, p. a 57 et suiv.
Eh! ou hé!
* Voir Hé!
Élévation, hauteur.
58 . . . Tout esprit n'est pas composé d'une étoffe Qui se trouve taillée à faire un philosophe. Si le vôtre est né propre aux élévations Où montent des savants les spéculations, Le mien est fait, ma sœur, pour aller terre à terre.
Fetn. 8av.9 I, 1.
On disoit l'autre jour. . . que la vraie mesure du mérite du cœur, c'étoit la capacité d'aimer. Je me trouvai d'une grande élévation par cette règle.
Siv., II, 5} 5.
Elever À. . .
C'est une jeune fille élevée à la vertu. - G. Dand., II, 8.
On ne se contentoit pas de les élever à la piété. - Rac, IV, 627 : Port-Royal.
Elire, choisir.
572 Ma fille, vous devez approuver mon dessein. . . Croire que le mari. . . que j'ai su vous élire. . . Que ne te parles-tu? - Tort., II, 2.
1 58 1 Pour cela, dans sa fuite, il me voulut élire. - Ibid.y V, t .
1823 Allons voir quel conseil on doit vous faire éUre. - Ibid., V, 5.
35 1 Sans qu'on ait le pouvoir d1 élire , On suit, dans une telle ardeur, Quelque chose qui nous attire. — Psyché, I, 2.
61 L'âme de cette ingrate est une âme de cire,
Matière à toute forme, incapable d'élire. - Malu., I, 60.
Il ne faut pas,. . . quand j'ai besoin d'un plaisir, m'adresser au premier venu. Je le dois élire, comme jY/trow un à qui je voudrois emprunter de l'argent.
Id., Il, p. 3a.