‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 3)Chapitre 174 sur 625 · EMBARRASSÉ — EMBÉGUINER · texte numérisé non relu

EMBARRASSÉ — EMBÉGUINER

Stilieon

tmbarraué de tau 1

le Barbares, le» bal

tes

ménage,

'entend et

avec oui. -

Bossuet, liât, unir

,in-i°, 1681, p. 1

L'Empereur, jaloux de leur gloire (de Narsès et de Bélisaire) , .

. les.

oW

toujours pi

is qu'il ne leur don

oit d'assistance.

Id., Und., p. i3i

- Cf. Id., ibid., p

ià5.

-HUl. de. for.,

9 in-S*,i688; l.p.

- Avtrl. auxPntlal.,

59, p. 44o, elc.

Ce qu'or

appelle un fâcheu

est celui qui, sans

faire & quelqu

un un

fort

tort, ne laine pas de Vmnbarrauer beaucoup. - Li Ban

Embarrassé, indécis, gêné.

Madame, je suis ie plus embarrassé homme du monde, lorsqu : faut dédier un livre. - A Madame , en tàtc de VÉc. des Fem. Cette tête-là est plus embarrassée que la mienne.

Il parut le moins tmbarraué de la compagnie.

Am. magnïf., -Li Roche?., H, i58.

Embarrassé à - . . , occupé à . . ,

Il est la, embarrassé à expédier quelques malades. - Pourc., 1, 5

jéculef ce

Rlfl., V, 50 t UidaUk:

EMBÉGUINER, au propre, coiffer d'un béguin; au figuré, coi engouer.

Vous avez bien opéré, avec ce beau Monsieur le Comte dont VOUS êtes embéguiné. - Bourg, gent., III, 3.

Est-il possible que vous serez toujours embéguiné de vos apothic et de vos médecins? — Mal. imag., III, 3.

L'intention de M. de S" Marthe estant de searoir naïvement le succès di cause (des Jésuites) et par quel moyen il (Pasquier) en avait este tmbtgmrf, que ce fust M. Béguin qui la luy pratiqua (procura), je pense que lediet S" Morlbe avoil bien peine de tenir le rire i la lecture des légendes couché dessus. - Le P. Gabissx, Rech. du Rech. dt M* Ett. Patqmtr, t6ai, p. 18c

Les petits marmouiels qui sont encore au commencement des barreaux

Chambre dorée du Parlement. . . , sont coëiïei et tmbtguinet de bonnets i la

gauloise, qui semblent plustost un groùin de cochon que le rond d'un bourii

In. , ibid., p. 1

A i-eit- vous jamais veu les vieilles fcneslres. de quelques anciens chastea France , où les «1res portent une Irouppe do renards tmbeguûitz de capuchon» des patonostres dans les pales, qui preschent à des poules!

In., Doetr. cur., 1Û3/1, p. 10

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