ET
Les autres joies relâchent bien le front, mais elles no remplissent pas Yettomae (non implent pectus). - Milh., II, 35 1.
1A98 Puisque c'est votre honneur que ses armes soutiennent,
Je vais lui présenter mon eetomac ouvert. - Coin., Cid., V, 1.
Sur son blanc e$tomac deux globes se soutiennent. - Rignàbd, Le Bal, se. 7.
* Eilomac se dit abusivement de la partie extérieure du corps qu'on appelle vie sein, la poitrine», et qui est au-dessus de la ceinture. - F u irritas, Diction., 1690.
Et , conj. , car, de fait.
Je me lasse de vous avoir sur les bras, et la garde de deux filles ett une chose un peu trop pesante. - Prie. rid. , se. 4.
12&7 Cet accident de soi doit être indifférent,
Et 9 qu'enfin tout le mal, quoi que le monde glose, N'est que dans la façon de recevoir la chose; fit, pour se bien conduire en ces difficultés. Il y faut, comme en tout, fuir les extrémités.
Éc.desFem.,ïï,8.
* A Pavant-dernier vers, quelques éditions donnent car, et confirment ainsi la synonymie.
i8o5 On pourroit bien punir ces paroles infâmes,
Mamie, et Ton décrète aussi contre les femmes. — Tort., V, à.
Sais- tu bien de quoi nous parlons? — Non; mais vous ne sauriei avoir tort, et yous êtes toute raison. - L'Av., I, 5.
Elle a une aversion horrible pour le jeu , ce qui n'est pas commun aux femmes d'aujourd'hui; et j'en sais une de nos quartiers qui a perdu, à trente-et-quarante, vingt mille francs cette année.
889 Pour moi, sans me flatter, j'en ai déjà fait une, Et j'ai vu clairement des hommes dans la lune.
Fem. mw., lit, s.
* Molière a souvent employé et où il aurait pu mettre car, — ce mot car que Ton avait voulu proscrire de la langue, qui a fourni a Voiture le sujet d'une jolie lettre, et que Gomberville se vantait d'avoir toujours évité dans ses nombreux et longs ouvrages.
«Un autre a pris le car en haine, et, dans deux volumes assex gros, n'a pas laissé uae seule fois cette pauvre conjonction, et a donné le rang qu'elle meritoit à fautant am et parce que. Le bruit de la disgrâce de car courut aussitôt par toute la France, et Ton erat longtemps qu'il avoit esté relégué dans les écrits de M11* Je Gournay, pour y faire compagnie à jaçoil et à frieça. Il s'en est relevé pourtant, il a triomphé Je ses ennemis, et, comme dit agréablement M. de Voiture : «On le voit encore tous les jours glorieusement paroistre à la teste de la raison.?» - Costab, Lettrée, i658; I, p. 638-639.