‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 3)Chapitre 91 sur 625 · J'en juge par moi-même; et la moindre disgrâce · texte numérisé non relu

J'en juge par moi-même; et la moindre disgrâce

Lorsque je suis à jeun, me saisit, me terrasse. - Sgan., se. 7

1 177 Ah! sois un peu sensible à ma disgrâce extrême.

D. Gare. y IV, 6.

1620 Par où pourrois-je, hélas! dans ma vaste disgrâce,

Vers vous de quelque plainte autoriser l'audace ? — Ibid. , V, 3

1607 Et que si je me plains d'une disgrâce horrible. . . — lbid.9 V, l

100 4 Ciel, faites que mon front soit exempt de disgrâce 1

Éc. des Fem.y m, 5.

103& Et je sens là-dedans qu'il faudra que je crève,

Si de mon triste sort la disgrâce s'achève. — Ibid., IV, 1.

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