‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 4)Chapitre 115 sur 395 · AVOIR — AVOUER · texte numérisé non relu

AVOIR — AVOUER

a 5 II est vcloulé comme nous, Marqueté, longue queue, une humble contenance. Un modeste regard , et pourtant Y(m\ luisant.

La Fout., II, 17. - FabUi, VI, h.

Avoir, auxiliaire supprimé devant un second verbe.

Ils veulent en savoir autant que moi, qui ai été deux mois à Paris et vu toute la Cour. - Escarb, , se. 8.

Les plus attaches m(^nic à chercher ma présence Wont regardé de loin sans nrofîrir de secours, Et laisse sans obstacle agir la violence

Qui cherchoit à trancher mes jours. - Corn., IX, 955.

1 0()o Nul ne leur a fAus fait acheter la victoire ,

Ni de jours malheureux plus rempli leur histoire. - Rac, Mithr,, V, T).

Avoir : avoir de coutume.

le Voir CotUume : avoir de coutume.

Avoir : avoiv en main.

. * Voir Main : avoir en main.

Avoir : avoir familianlé avec. . .

* Voir Familiarité : avoir familiarité avec. . .

Avoir : avoir peine de. . .

♦ Voir Peine : avoir peine de. , .

Avouer, déclarer nettement, reconnaître, et non faire l'aveu d'une faute.

Il faut vous avouer que vous êtes un homme d'une grande prévention, et que vous voyez les choses avec d'étranges yeux.

Mal. imag., III, 6.

Je vous avoue que tout est à Jupiter ; mais il en baille la jouissance aux autres.

MiLH., II, 566.

Vavouerai que votre esprit est infmimcnt élevé. ^

La Font., VI, aao. - EpU. en tôle d'Ad'mis.

Il est certain qu'en disant ces choses, il falloit dire en mesme temps qu(; les petits enfans esloient en (p*ace , indépendamment du Baptôme. Aussi Calvm ne fit-il point de ditficulté de Vavouer.

BossuBT, Hist. des variât., a vol* in*A% 1688, II, 5.

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