AFFAIRE
crloin?), au lieu qu'un autre auroit dit moins galamment : «Voulut prendre de plus grandes (r libériez auprès a elle, n 11 ajoute peu après : «Il fut bien aise de te faire une affaire avec cette crdame, pour se guérir de Tamour quil avoit pour elle.»
Affaire (Avoir) a.
Quiconque rira de lui aura affaire à moi. — Ponrc, I, 3.
Laissez -moi faire; il na pas affaire à un sot.
Fourb, de Scap., II, 6.
Encore aimerois-je mieux avoir affaire à lui qu*à une manière de présomptueux.
Malb., II, lâ, i5.
il avifit affaire à des spectateurs assez difficiles. - Rac, Plaid. — Au lect.
Voilà un bomme à qui j'ai affaire, - Rbgrard, La Sérénade, se. i3.
Affaire (Avoir) de ... , avoir besoin de . . .
Tai affaire de toi quand j'aurai soupe. - D. Juan, IV, 7.
ASi Et c'est au plus heureux faire un don nécessaire D'un pouvoir dont le malheureux. Madame, n'aura plus affaire, — Psyché, 1,3.
Votre fille. . . vous dira qu'elle n'a que faire de M. Diafoirus. . . — fen ai affaire, moi. ~ Mal. imag,, I, 5.
Affant affaire de bottes. — G. Boughit, Serées, I, 11 5.
Galatbée avoit infiniment affaire de lui. - D^Urfé, UAstrée, 1616, 1, p. â66'.
Une cbose dequoi les plus contentes fortunes ont affaire, - Malb., Il, 198.
Discourant avec sa voisine qui avoit affaire (^'argent , elle vit quN^IIo portoit de la vaisselle à vendre. - D^Ocvillx, Contes, 166&; Paris, Jouausl, i883, I, p. la/i.
Un avocat du Parlement, ayant affaire d'un laquais, alla sur les degrés du Palais pour en choisir un à sa fantaisie. - Id., ibid.. Il, p. 61.
i535 Qu'airje affaire de race à me déshonorer? - Gorii., ÎHUck., V, 3.
Quand il avoit affaire <j*argent. - Rac, V, 619, Trad.
Je sçay que vos maris ne vous en donnent guère. Et qu^enfin toutes trois vous en avez affaire.
Poisson, Fem. coq., V, 8. - Cf. Id., ibid., I, a.
Son procès est accommodé, après lui avoir c^Alé 800 francs; il avoit bien affaire de cette dépense ! - Se? . , V, 569.
J'ai affaire </'argent. - Rbgr. et Dur., Foire Saint-Germain, I, 16.
Dis-lui qu'il me rapporte mon épée, cor j'en ai affaire. - Id., ibid., II, 8.
Ne vous appelez-vous pas Gintbio? — Hé ! qu'en avezrvous affaire f — Comment, \entrebleul ce que j'm ai affaire! - Rigrard, FUlee err., 111, 3.
Qu'aoofif-iioiif affaire ici (fépopée? - Id., Crit. du L^at. univ., se. h. I. .j
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