L^heureux malheur qui nous a menacés
Avec tant de justesse a ses temps e<mpa$Méi. . . - Gom., CtiU, UI, 1.
Au fond de ces lieux écartez. . • Estoit une caverne obscure . . .
En forme d^arc bien compaué.
RiGBiR, Ovide bouffon , 1669, p. 985-fi86.
Tous les arrangements ont été si justes, et si bien eompaêêA, qu*ii n*y a pas eu un moment de perdu. - Sér., IX, p. SSy.
Compatir, s'accorder; NE PAS COMPATIR AVEC. . . , être incompatible avec . . .
L'engagement ne compatit point avec mon humeur. - D. Juan, III, 5.
Que si nous sommes si malheureux qu*entre ci et ce temps-là nous ne puissions compatir avec le repos. . . ~ Malh., IV, p. ai 3.
397 Une étroite amitié Tun à Tautre nous joint;
Mais enfin nos désirs ne compalinent point. ~ Gob?(., Attila, I, 3.
Gomment une personne de qualité peut-elle compatir avec un homme qui a toute rincivilité de la bourgeoisie. - Sbgbais, Nouv. franc. , iG56, 3' Nouv., p. 80.
L'évèque de Langres, presque toujours en différend avec Tarchevéque de Sens, qui ne pouvoit compatir avec fui. . . - Ric, IV, p. 606 : Port-Roy,
GOMPERE , terme d! amitié.
1393 Scroit-il point, comphre, à votre passion
Arrivé quelque peu de tribulation? - Ec, des Fem., IV, 8.
Vous le pourrez avoir de notre compère Du Monstier, k qui j*en baillai une copie.
Malh., III, /iSa.
60 Vautre lui dit : Compère, mon ami. - La Fort., V, p. 690: Conte», IV, 10.
Voilà votre logis et voilà mon chemin,
Compère, - Momtplbdry, Ambigu com,, 3* interm., se. 3.
Vous avez le goût fin, compère» - Id., Coméd. poète, II, 7.
* Au propre , le parrain d^un enfant était le compère du père , de la mère et de la marraine de cet enfant. Mais, ainsi qu^on Ta vu, le mot était employé comme terme d^amitié.
(rLa plupart des bourgeois se nomment compèreê, comme les gentilshommes de campagne s'appellent coutint.n - De GALLièass, Du bon et du mauvai» u$age, 1693, p. 68.