‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 5)Chapitre 119 sur 455 · AUQUEL — AUSSI · texte numérisé non relu

AUQUEL — AUSSI

ACQCEL, où.

# Voir Pronomi,

Aussi, c'est pourquoi.

907 Les bruits que j'ai faits . . .

Ne sont pas envers vous Tefiet d'aucune haine , Mais plutôt d'un transport de zëie qui m'entraîne

Et d'un pur mouvement. . . — Je le prends bien aussi.

Tort., m, 3.

^ L*explication sera simple si Ton place ausn en tète de la phrase : fiAuêêi, c^est-à-dire c'est pourquoi je le prends bien.»

Le mourir n^est pas si fascheux que rappréhension de la mort ; atiMi nous estimons plus le bien de demeurer au monde quand nous y sommes, que d^y venir quand nous n*y sommes pas. - Malh., II, 81, Trad, de Sén,

1617 Auiêi, dans le discours que vous venez d^entendre,

Je parlois pour Tai^r et non pour me défendre. - Gobr., Cinna, V, a.

Aussi, ainsi.

&&1 Vous devez, en raisonnable époux,

Être pour moi contre elle, et prendre mon courroux.

— Aussi fais-je. — Fem. sav,, II, 6.

H fut pris, mené, lie et garroté; austi feriez-vous sans doute.

D'OuHLLB, Conieêy 166&, Paris, Jouaust, i883, l, p. a8i.

Aussi, de même.

355 Et comme je ne vois nul genre de héros

Qui soient plus à priser que les parfaits dévots. . .

Aussi ne vois-je rien qui soit plus odieux

Que le dehors plâtré d'un zèle spécieux. — Tari. y I, 5.

908 Pour moi, ce que je veux, c'est un mot d'entretien, Où tout votre cœur s'ouvre et ne me cache rien.

— Et je ne veux aussi ^ pour grâce singulière.

Que montrer à vos yeux mon âme toute entière, -/iûi., III, 3.

7 Si le plaisir me fuit, auui fait le sommeil. - Malh., I, 139 {Sonnet).

Si vous êtes paresseux, aui»% suis-je. - Id., III, 80.

Gomme la pierre Panthaura . . . amène à soy tout ce qui en approche , aiutt la vertu tire à soy tout le monde. . . - Sorel, Berg, extrav., 1627, p. 9 58.

L^un me poussoit; autii faisoit l'autre. . . - Id., Francion, liv. V.

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