CHANGE S
Il n^est permis d*aimer le change
Qae des femmes et des habits. - Milh. , cité par Bilz., Enlret, xutii.
967 Et peut-être déjà (tant elle aime le change!)
Quelque autre nouveauté le supplante et nous venge. - Corn., M^ite, III, h.
Sévères ennemis des voluptez du change.
Qui blâmez les desseins où sa douceur nous range, Et ne pouvez souffrir <m*un esprit amoureux Soupire après le bien aun changement heureux.
PiCBou, Foliei de Cardenio, i63o, I, i, p. 9.
Je le chéris, ma sœur, dWe amour légitime, Oà Texcez est louable et le change est un crime.
Ghevrbau, L'Advocatduppé, 1687, 1, 3.
Quoyl veux-tu qae ton feu m^oblige à quelque change? - Id., t^., II, 5.
Le change a des attraits capables de vous plaire.
Th. GoRif., Amour à la mode, III, <».
:tc ft Change pour changement, dont M. de Malherbe se sert dans ses poésies, est bon en rs, mais en prose il ne vaudroit rien.» — Vaugbus, édit. Chassang, II, p. 617. Ménage, dans ses Obeerv, sur Malh,, dit : 9 Change pour changement, ne me déplaist s en vers.»
De son côté, Gievrcau condamne certaines expressions de Malherbe: «Il (Malherbe) ut avoir failli par foiblesse et par négligence, et je ne voudrois pas Timiter en toutes oses, ni me servir de tous les mots dont il s*est senri, parce qu*il en a de trop vieux ou ! trop bas, et qu'il en a mesme employé, qui ont une autre signification que celle qu^il or a donnée.» — Et parmi ces mots impropres. Chevreau cite rechange pour changement :
0 que nos fortunes prospères Ont un change bien apparent!»
Gbbvrbau, Rem, sur leê Œuvr, poét. de M, de Malherbe, in-4", 1 660 , p. 3 et 7.
UANGE : 2"* échange.
gis C'est ce qu'on peut donner pour change
Au songe dont vous me parlez. — An^h., II, s.
Le Roi d'Espagne presse la Reine d'envoyer Madame, comme de son côté il veut [voyer la petite Reine. . . f ' • .. • . 1 «•
qu'à l'an qui rient. - Malh.
envoyer la petite Reine. . . Cependant on remettra le change de nos Princesses jus-