CONSULTER 47B
Je vous prie de me mener chez quelque avocat ppur consulter mon affaire. - Pourc, II, lo.
Il n^est plus temps de consulter en vous-même ce que vous devez faire.
D'Urf^, L'Astrée, 1616, II, p. 763. - Cf. Id., ibid,, p. 870.
Parfois, il arrive que les choses les plus coruultées sont celles qui réussissent le moins. - Chapelain, Trad, de Guzm, d'Alfar,, i63o, III, 98 A.
n fut à la ville pour coneulter sa cause à un avocat.
D^OcTiLLi, Contée, 16^^, édit. Jouaust, i883, 1, p. 69-70.
Us ont quelque secret toujours à coneulier.
Th. Corn., Charme de la Voix, II, a.
Le Styx, Madame, est un grand fleuve Qui Messieurs les damnez abreuve ; Mais il est si finement noir Qu*on a de la peine à s'y voir, Bien que quelquefois Proserpiue Y vienne eonetâter sa mine.
Lb p. Carnbad, La Stimmimachie , i656, p. 3o.
. . . Une belle question de coutume. Je Tay déjà coneullée à trois avocats dont le premier m*a dit ouy, Tautre m*a dit non , et le troisième : il faut voir.
FoBBTiÀRB, Rom, bourg,, p. aag, bibl. elzév.
Ils coruultèrent de quelle sorte il parleroit de ce combat.
M^** DB ScuDÉRY, MathUdCj 1667, p. 96/i.
Allons consulter entre nous
Ce qui se peut faire pour vous. - Poisson, Le Zig-Zag, se. 6.
Je coneulterai avec le Coadjuteur quel livre on pourroit vous envoyer.
Siv. , V, 1 90.
* Corneille traduit lui-même coneulter, en ce sens, par examiner. En effet, dans la première édition de Pompée (III, 1), on lisait :
783 Consulte à sa raison sa joie et ses douleurs.
Dans Tédition de 1660 on trouve :
783 Examine en secret sa joie et ses douleurs.
Consulter, verbe neutre y réfléchir, examiner.
16 (Je) dois auparavant consulter, s'il vous plaît. — Sgan., se. 1.
Nous allons consulter ensemble. — VAm. méd., II, 9.
Je vous supplie de consulter de la bonne manière. — Ihid. , ihid.
Ils consultent en me regardant. Quel dessein auroient-ils?
Méd. malgré lui, I, 5.
1667 Ahl faut-il consulter dans un affront si rude? - Amph,, III, 3.
Laissez-moi consulter un peu si je le puis faire en conscience.
Pourc,, II, 4.